Disney Graphics de Marc Aumont et Bunka

Diantre, enfer, damnation, rage et désespoir. J’ai un peu oublié cet espace ces dernières semaines et croyez moi, j’en suis désolé. Promis je vais écrire un peu en Juillet (laisser tomber août vu qu’on est tous pas sur Internet) et reprendre en septembre, la tête reposée et avec plein d’idées et de nouveaux concepts qui, je l’espère, vous plairont !

Aujourd’hui (et avant le, ou les, gros articles sur les studios Harry Potter, promis !), je vous parle d’un joli ouvrage : Disney Graphics, de Marc Aumont. Autant vous le dire tout de go, ça va être terriblement difficile de vous présenter cet ouvrage mais de façon claire et concrète, Disney Graphics est un petit ouvrage tout mignon, dans lequel nous retrouvons sous forme de … graphiques, les grandes figures des Studios Disney. De Blanche Neige à Moana, en passant par Hannah Montana (oui oui), tout ce petit monde, ou presque (quel regret de ne pas voir dans ces graphiques, Lizzie McGuire tiens !), se côtoie dans le livre de Marc Aumont.

Mais dans quel but me direz-vous ? Et bien c’est tout simple, dans celui de retrouver d’un simple coup d’oeil, infographies, pourcentages et statistiques tout l’univers Disney, du nombre d’animaux aux héros orphelins, des princesses, aux améliorations techniques. Mais aussi au merchandising et la firme Disney en général. Tout est clair, et synthétique, parfaitement résumé en quelques lignes, avec une once d’humour, le tout accompagné de jolies illustrations minimalistes signées Bunka.

Ce livre pour ma part, a été lu rapidement (en moins de trente minutes) et ne m’as pas appris grand chose (et c’est bien normal, je suis habituée aux thèses sur Disney, #passionmémoire #passionrecherches), mais je pense que c’est le cadeau parfait pour un plus jeune fan car cet ouvrage est vraiment ludique et intuitif. Mais aussi aux plus vieux qui veulent réviser rapidement avant une partie de Quizz Disney (d’ailleurs l’auteur du livre, Marc Aumont, en a écrit un pour Hachette). Cerise sur le gâteau, ce livre est hyper abordable (à peine 15 euros) comparés aux Art-Of et divers thèses (Qui me ruinent parce que je n’arrive pas à lire sur l’ordinateur), en plus d’être plutôt mignon, regardez comme il est beau dans ma nouvelle bibliothèque (ça change des Billy qui s’écroulent hein ?) !

Si vous le lisez n’hésitez pas à venir me dire ce que vous en vous en avez pensé ! Et à très vite, c’est promis !

Carnets de voyage : Encore un weekend à Londres #2

Dimanche 30 Avril

« 8H30. On dépose nos valises dans le bus, après avoir piqué une dizaine de portions de Marmite au petit déjeuner de l’hôtel (que j’aime ces anglais !) et direction Chelsea et le cimetière de Bromton. Nous n’avons pas eu de chance, le métro faisant la correspondance n’a jamais démarré et nous avons perdu un temps fou qui a gâché le reste du programme de cette trop courte journée. Après quelques kilomètres de marche nous voici arrivés dans ce magnifique cimetière du IXXe siècle où règne une romantique anarchie entre les pierres tombales au milieu desquelles se promènent tranquillement des écureuils peu farouches. Ici, les gens font leur jogging dans les allées du cimetière et je les envie un peu. Chelsea est un très joli quartier dans lequel il est agréable de se promener et dont j’aimerai refaire le tour un jour prochain. King’s road dont on nous vantait les mérites dans les guides de voyages ne vaut cependant pas la peine de s’y attarder, surtout un dimanche. Nous nous sommes cependant arrêtés pour faire le plein de condiments anglais, comme d’habitude. »

« Puis nous avons retrouvé Rémi à Oxford Circus là où nous avons trouvé un superbe vinyle en édition limitée de « L’empire contre attaque ». Nous ne sommes pas déçus de notre achat. Rémi nous a emmenés dans un joli salon de thé, le temps d’un brownie au caramel et c’était déjà l’heure du retour, qui ne s’est pas fait sans encombre, car nous avons découvert avec stupeur que le métro londonien aime aussi faire le pont. Heureusement, nous sommes arrivés à temps. Au Starbuck du duty-free de Folkestone, j’ai eu le grand plaisir de découvrir un sandwich fromage et … Marmite. Je vais me répéter, mais j’aime ces anglais. Une grosse sieste, « Space Jam » sur Netflix et nous voilà de retour chez nous. Ce weekend aura été beaucoup trop court … »

Carnets de voyage : Encore un weekend à Londres #1

Samedi 29 Avril

« 5H du matin, notre bus décolle direction Calais. Aujourd’hui c’est en shuttle que nous nous rendons, en voyage organisé, pour visiter les studios Warner Bros. Et nous avons bien hâte malgré la fatigue. Quelques longues heures de route plus tard, et un changement de chauffeur, nous voilà arrivés à Londres, ou une guide doit nous rejoindre pour nous faire visiter la city en bus. Ce petit tour ne fut pas sans désagréments puisqu’à Londres ils profitent des longs weekends pour faire des travaux sur les routes, les Londoniens partant généralement à la mer. Nous avons quand même appris des choses, par exemple que « Circus » veut dire « Rond-point » et non pas « Cirque » ou encore que « Minster » est un vieux mot pour dire « Église ». Je ne savais pas non plus que des dragons ouvraient et fermaient la city (en statue j’entends). La guide a aussi répondu à une question que Joris se pose depuis des années, à savoir : Pourquoi y’a-t-il si peu de poubelles à Londres ? Et bien parce que pendant la guerre d’indépendance irlandaise, les irlandais mettaient des bombes dans les poubelles. La ville, par précaution, a décidé de ne plus mettre de poubelles un peu partout, et c’est resté. Intéressant, non ? »

« Puis pause déjeuner sur Marble Arch avant de prendre le bus, encore une fois, direction Watford pour le Harry Potter Studio Tour ! Trois heures de visites durant lesquelles nous ne nous sommes pas sentis fatigués ou ennuyés une seconde. Et c’est passé si vite ! Du petit film de présentation à la grande salle. Des costumes dispersés dans chaques petits décors comme le bureau de Dumbledore avec la pensine, la chambre des garçons de Gryffondor, la cabane de Hagrid et j’en passe. Nous avons vu le miroir de Rised, le magicobus, la salle des potions, la maison des Weasley, et tous les animatronics qui rendent les films si magiques ! Cela va être difficile de résumer les trois heures de visites. Nous avons eu de la chance, un nouvel espace, celui de la forêt interdite venait d’ouvrir. J’espère que nous y retournerons lorsqu’ils auront créé les espaces des « Animaux fantastiques « . »

« Nous avons bu une bierraubeure et c’était pas très bon, avant de nous émerveiller devant le Poudlard Express ou le château de Poudlard devant lequel j’ai vraiment été émue. La visite s’est achevée sur quelques dépenses prévues, mais bien trop peu pour moi, puis direction notre hôtel dans le Dockland. »

Note en plus, pas de panique, je vais écrire un article complet et entier, avec genre 170 photos, d’ici quelques semaines, sur les studios. La suite du weekend dans quelques jours !

En 2017 au cinéma #3

En 2017, j’aurais donc deux pages de carnet de cinéma en retard. Nous sommes en Mai et je ne publie que la troisième. Je me dépêche de terminer mon mémoire et mon année de fac et je reviens pour de vrai, avec genre plusieurs publications par semaine comme les vraies blogueuses !

1 – Les yeux sans visages de George Franju : Je n’avais encore jamais vu ce film et mon Dieu que je regrette d’avoir mit tant de temps à le découvrir. C’est une merveille, un film de genre d’une poésie rare et magnifique. Pas étonnant que Cocteau aime Franju. J’ai hâte de découvrir le reste de la filmographie de ce dernier, même si, apparemment, elle est moins originale.

2 – Holy Motors de Leos Carax : Je n’arriverai jamais à définir ce film que je revois et revois à outrance. Un jour mon cerveau s’éclaircira et je pourrai écrire dessus.
3 – Papa ou maman 2 de Martin Bourboulon : J’avais un peu aimé le premier, beaucoup moins le deuxième qui est dans un humour beaucoup plus lourd et moins intéressant.
4 – The dressmaker de David Hirschfelder : Une merveille ! Car déjà il est hyper rare de voir une comédienne dans un rôle plus jeune qu’elle, sortir avec un personnage plus jeune qu’elle dans la vraie vie. D’ordinaire on prend des comédiennes plus jeunes que l’âge du personnage. Une bouffée d’air frais ! Outre que cela ne choque pas, Kate Winslet a encore séduit le directeur de la photographie et illumine l’écran comme d’habitude. L’histoire n’est pas fofolle, mais c’est un joli film du dimanche soir. À voir !
5 – Grave de Julia Ducourneau : J’en ai déjà parlé, je vous ai déjà envoyé sur Fais pas genre ! Et j’aimerais bien le revoir encore !
6 – Tous en scène de Garth Jennings : Une bonne idée sur le fond, mais dommage sur la forme. Le personnage principal est un amoureux des comédies musicales et malheureusement nous avons le droit à un étalage de tubes pop contemporains qui seront oubliés par les prochaines générations. Contrairement aux grandes chansons de Broadway. Le film d’animation aurait été plus intéressant s’il avait exploité ce genre-là.
7 – Lion de Garth Davis : Punaise que c’est long de trouver son village d’enfance sur Google Map. Deux heures … Et dix minutes avec sa famille biologique. Et c’est tire-larme à fond.
8 – Le nouveau stagiaire de Nancy Meyers : J’aime bien ce film qui est un joli feel-good movie, même si je suis beaucoup moins séduite par l’idée que le père de famille puisse tromper impunément sa femme sous prétexte que c’est une grande femme d’affaires. Mais c’est le genre de film qui donne envie de monter sa boite !
9 – Les figures de l’ombre de Theodore Melfi : Un film nécessaire, j’ai du mal à croire que c’est une histoire vraie tellement je trouve ça incroyable qu’on n’en parle jamais ! Regardez-le et indignez-vous de la transparence des femmes dans l’Histoire !

10 – Les Power rangers de Dean Israelite : C’est long. Le film s’adresse aux gens qui n’ont jamais vu les Power rangers et les présente pendant une heure quinze. Puis on a le droit à 15 minutes de bagarres comme on les aime ! J’espère qu’il y aura une suite, sans la longue présentation des personnages.
11 – 20th century women de Mike Mills : Je pensais aimer ce film, qui parle de l’éducation sexuelle d’un jeune homme, par trois femmes l’entourant. Mais c’était long et ça se regarde un peu trop le nombril. Grosse déception.
12 – Polina, danser sa vie de Angelin Preljocaj : Une jolie surprise, l’histoire d’une ballerine russe qui tente sa chance en France et qui après une rupture se retrouve plus où moins à la rue et tente de survivre en intégrant une compagnie de danse contemporaine dans laquelle elle s’épanouira complètement. Si vous aimez la danse, c’est pour vous !
13 – Power rangers, le film de Bryan Spicer : Oui ! Retour en enfance avec les répliques nulles et les cascades inattendues ! Mieux que le remake !
14 – Marie et les naufragés de Sébastien Betbeder : Petit film mignon, mais que j’ai déjà oublié finalement. (Je n’ai jamais dit que j’étais critique ciné !)

15 – Pitch perfect de Jason Moore : Le problème de Netflix c’est que quand on veut prendre une pause mémoire, ça se termine soit en binge-watch d’une série soit en film d’une heure trente …
16 – Pitch perfect 2 de Elizabeth Banks: Surtout si on enchaine sur le deuxième. Que je n’avais jamais vu. Ce sont des vrais feel-good movies sans prétention. Ça fait du bien et c’est cool.
17 – Les schtroumpfs, le village perdu de Kelly Asbury : C’est mieux que les daubes des schtroumpfs à New York, mais ce n’est toujours pas ça.