Journal de festival #3

Jour 3 : Lundi 14 Novembre. 

Je commence bien ma semaine pour une semaine normale, mal pour une semaine de festival, avec une journée de formation marionnettes. J’adore ces journées, mais pour le coup ça tombe mal. Après comme a dit un copain, ça passe quand même si c’est une marionnette Godzilla, mais je n’avais pas de marionnette Godzilla. Mais c’était quand même trop cool.

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Du coup d’un point de vue festivalier, la journée fut courte (en vrai elle fut très longue, mais vous m’avez compris). Deux films, deux longs films de près de deux heures donc quand même. Avec Le retour, de Dang Nhat Minh, 1994, pris par défaut, histoire d’être sur place et de voir des films quand même. Sur le fond comme sur la forme ce fut très académique et un peu barbant, sans compter sur les sous-titres probablement faits sur Google translate, avec des mots dans le mauvais ordre ou qui ne signifie rien, manque de pot je ne sais pas parler vietnamien. C’était cependant intéressant de voir un pan d’Histoire de ce pays, une Histoire qu’on connait trop peu.

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La journée se termine (déjà et enfin) avec Police fédérale Los Angeles de William Friedkin, 1985, qu’on aime bien à la maison. Pour ma part je n’avais jamais vu ce film et je l’ai trouvé plutôt sympathique malgré son énorme, mais charmant, coup de vieux. Un Miami Vice avant l’heure, et à Los Angeles avec un jeune Willem Dafoe sans charisme. Mais bon, tant qu’il y a des courses poursuites de voitures tout va bien !

Il est minuit trente et comme le dit la poétesse Nabilla, je suis au bout de ma vie. Et il faut que je me lave les cheveux (on reste dans la thématique du shampooing chère à Nabilla), et c’est important de le préciser parce que ça veut dire qu’avec la touffe que j’ai, je ne suis pas prête d’être au lit.

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