En 2016 au cinéma #17

Nous sommes encore en janvier alors je ne suis absolument pas en retard pour les dernières pages des films qui ont fait mon année 2016. Et j’ai une bonne nouvelle (enfin peut-être qu’en fait vous vous en fichez), mais ça continue en 2017 ! YOU-PI !

Donc voilà, petit retour des films vus entre le 20 novembre et le 31 décembre. Et j’insiste encore une fois, n’hésitez pas à me dire les films que vous avez vus et m’en conseiller d’autres !

1 – Le monde perdu de Irwin Allen : Une petite pépite dont Joris vous parle très bien, sur Fais pas genre !
2 – Les animaux fantastiques de David Yates : Malgré tous les aprioris que j’ai envie Eddie Redmayne qui joue affreusement mal (non, mais sérieusement, vous êtes ensorcelés) et qui a une vraie tête à claques avec son sourire idiot (je répète, vous avez un vrai problème), j’avais quand même méga super hâte de voir le nouvel Harry Potter. Même si ce n’est pas vraiment un nouvel Harry Potter. Même si c’était David Yates aux commandes et que son boulot sur les derniers Harry Potter était fade (Team Alfunso Cuaron pour toujours et à jamais). J’ai eu des frissons devant le Logo Warner Bros avec célèbres les notes de musique me replongeant directement en adolescence et puis … plus rien. Les costumes sont magnifiques, mais c’est tout. C’est long, ça frise parfois le vulgaire, ça manque de rythme. Bien évidemment entre temps je me suis offert le bouquin et je m’achèterai probablement le Blu-Ray édition prestige de luxe parce que je suis une victime, mais aussi avec la bonne excuse du « J’ai vu le film en VF c’est peut-être ça le problème ? » (Alors qu’on sait tous que le problème c’est Eddie Redmayne qui joue affreusement mal).
3 – Tu ne tueras point de Mel Gibson : Terriblement mal à l’aise devant ce film, qui certes raconte une histoire vraie, mais d’un point de vue américain, tout sauf neutre et tout sauf objectif. Les Japonais sont des fous furieux et les Américains des humains censés avec un gros coeur. L’horreur. Je n’ai jamais été aussi furieuse en sortant du cinéma.
4 – Vivement dimanche de François Truffaut : Vous vous souvenez, en début d’année j’avais fait une liste avec les films que je n’avais toujours pas vus et que je devais voir en 2016. Bah je ne les ai toujours pas vus quand même, sauf Vivement Dimanche. Qui est loin d’être mon préféré de François Chaton.
5 – Planetarium de Rebecca Zlotowski : Injustement boudé par la critique, j’ai aimé ce film onirique et poétique. Je suis pas hyper hyper fan de Lilly Rose Depp, mais elle ne peut que s’améliorer ça c’est clair. Un petit film de genre qui mérite de trouver son public.
6 – Ballerina de Eric Summer et Eric Warin : Honnêtement, c’est mauvais. Le design est mauvais, le doublage est plus que mauvais et on dirait un spot promotionnel pour l’Opéra de Paris et Repetto. Pire encore, le film ne s’assume pas du tout et nous sort en guise de BO de la soupe pop rock américaine, sans paroles françaises donc, pour un film français et sans aucune musique classique. Ce qui est plutôt con quand c’est un film sur une danseuse classique.
7 – Vaiana, la légende du bout du monde de John Musker et Ron Clements : Curieusement, je n’ai pas été emballée du tout par le dernier né des studios Disney. Je n’ai pas compris le délire marketing autour du cochon qui a, en tout et pour tout, genre, trois minutes à l’écran. Vaiana aurait du avoir un tatouage et surtout, surtout, surtout reprendre la chanson des explorateurs à la fin parce que c’est la reine des exploratrice et que sa voix, de femme, à la place des celles de ses ancêtres d’hommes ça aurait plus de gueule. Et ça m’a clairement gâché le film.
8 – Home alone de Chris Colombus : Je dois vraiment vous présenter ce film ?
9 – Home alone 2 de Chris Colombus : Sérieusement ?
10 – The santa clause de John Pasquin : Celui-ci par contre est un peu méconnu et c’est fort dommage. C’est l’histoire d’un gars qui tue le Père Noël et qui devient Père Noël à son tour. Sauf qu’il ne le veut pas. Et que le doublage en français par Nagui est assez délicieux, mais que malheureusement le titre en anglais est plus savoureux. C’est clairement un de mes films cultes de Noël et si vous ne le connaissez pas, notez-le pour l’année prochaine ! Et abstenez-vous des suites !
11 – The burbs de Joe Dante : En 2012, Joris vous en parlé sur Fais pas genre ! On n’a pas résisté au magnifique coffret de chez Carlotta (et en fait je pense qu’on ne résistera désormais plus du tout aux coffrets de chez Carlotta) et c’était un plaisir de revoir ce film. Et ce avant le décès de Carrie Fisher, ce qui m’a un peu foutu le bourdon par la suite, vous vous en douterez.
12 – Dieu Merci ! de Lucien Jean-Baptiste : Coincée à la maison pour cause de lumbago et d’ostéopathe débordée, je ne résiste pas à l’idée de regarder un film qui ne semble pas être de qualité (à prendre avec des pincettes, je suis hyper exigeante en vrai). Alors que j’aurais pu avancer sur mes dossiers ou mon mémoire. J’ai été agréablement surprise par Dieu Merci, l’histoire d’un homme de quarante ans qui souhaite réaliser son rêve et devenir comédien, alors que deux semaines avant je m’étais pris dans la figure, par un professionnel de la profession embourgeoisé,qu’à plus de 25 ans c’était mort pour moi. Même si c’est de la fiction, ça fait quand même plaisir de voir que d’autres y arrivent quand même.
13 – Sully de Clint Eastwood : C’était classique et il ne m’en reste rien. Ça, c’est de la critique, je sais.
14 – Rogue One de Gareth Edwards : Bon. Alors. Comment vous dire. Comme le précédent Star Wars je me suis abstenue de toute bande-annonce, de toute photo promo et je n’ai été spoilé de rien. J’avais tellement hâte de le voir en grande fan que je suis. Et puis … rien. Rien du tout. Aucune émotion, je ne m’attachais à aucun des personnages. Quand le générique est apparu je me suis tournée honteuse vers Joris en lui disant « je crois que je n’ai pas aimé ». C’était mou, les musiques phares des Star Wars étaient abordées brièvement, les nouveaux thèmes avaient l’air de ne jamais se terminer, comme si le compositeur n’avait pas eu les droits. Felicity Jones est assez mauvaise et Darth Vader a un déhanché inattendu pour un monstre avec une grande prestance. Et je vais m’abstenir du paragraphe sur les doublures numériques, car je risque de faire un article de six pages sinon.
15 – Scrooge de Robert Zemeckis : J’ai cédé aux suggestions de mon directeur de mémoire en regardant le film de Zemeckis en entier, Dieu sait combien de fois je l’ai commencé … Non toujours pas. C’est moche moche et moche je comprends pas pourquoi il s’obstine avec la performance capture et ça ne vaudra certainement pas la version avec Piscou et Mickey (qui me fera pleurer ad vitam).
16 – Premier contact de Denis Villeneuve : OUI. Clairement oui. Déjà parce qu’Amy Addams est toujours aussi belle et elle joue bien et je l’aime trop. Parce que les extra-terrestres ont une gueule inattendue, sont originaux et ça change beaucoup. L’histoire est intéressante, mais je me serai bien passé des flash-backs-forward qui donnent à ce film un air de ce terrible Tree of life (Terrence Malick, 2011) et gâche un peu le plaisir.
17 – Alice’s comedies de Walt Disney : Le produit de base était chouette, mais il y avait un énorme, énorme problème de musique et de voix off non mixée et inutile. C’était du coup assez dur à regarder alors que les films de Disney sont super chouettes.
18 – Blade runner de Ridley Scott : Mais en fait ça n’a rien à voir avec le livre et je ne comprends pas, si Harrison Ford c’est un répliquant, il doit durer que quatre ans. Alors pourquoi il revient dans un nouveau film dîtes ? Pourquoi vous dîtes que c’est un réplicant ? Je suis perdue !
19 – About time de Richard Curtis : Je me souviens la première fois que j’ai vu ce film, j’avais la salle de cinéma pour moi toute seule. Et je suis tellement fan du travail de Richard Curtis, tellement. Et je l’ai vu en début d’année ce film … Et voilà quoi. C’est tellement poétique qu’on ne s’en lasse pas.
20 – Monster Cars de Chris Wedge : C’est l’histoire d’un monstre qui se cache dans une voiture et qui lui donne en quelque sorte la vie. Mais en fait c’est une jolie fable écologique et les enfants derrières moi étaient vraiment à fond et voyaient des choses qu’avec mes yeux d’adulte je ne comprenais pas forcément. Une jolie surprise, mais sans plus quand même.
21 – Love actually de Richard Curtis : Je dois aussi vraiment présenter ce film ? Est-ce que toi aussi tu pleures toujours au passage de l’aéroport ? Moi oui.
22 – Personal shopper de Olivier Assayas : Très surprise de ce film, je ne m’attendais pas à l’histoire de fantôme (parce que je ne lis jamais les critiques avant d’avoir vu le film), la première partie était un peu longue et je me serai bien passé de la fin, mais vraiment, bonne surprise !
23 – Rogue One de Gareth Edwards : Curieusement, j’ai pris plus de plaisir à le voir que la première fois. La 2D, l’esprit de Noël ? Le cinéma de Beauvais, qui a connu mes émois adolescents (et les premiers bisous avec Joris ?). Je ne sais pas. Mais je ne tenterai pas le diable à aller le revoir une troisième fois.
24 – Mademoiselle de Park Chan-Wook : Magnifique film de Park Chan-Wook, très bien écrit, magnifiquement bien maîtrisé, la photographie, les comédiennes, tout, tout, tout est bon et beau.
25 – The strangers de Na Hong-jin : Alors là vraiment je ne comprends pas l’engouement des copains de Fais pas genre ! Le postulat de base est cool (un film de Zombie), mais on ne sait pas si c’est une comédie, un film dramatique, un film qui se prend au sérieux. Faux rythmes tout le temps, acteurs très mauvais, rebondissements à deux balles. Je pense que j’aurai beaucoup aimé si c’était une comédie assumée, mais malheureusement non. Et c’est assez dur à regarder sans être gêné.
26 – The passengers de Morten Tyldum : Film de science-fiction et Rom-Com qui emprunte à tous les autres films de science-fiction et rom-com existants. Jennifer Lawrence est bien habillée quand même.
27 – Bons baisers d’Hollywood de Mike Nichols : La tragédie des pertes successives de  Debbie Reynolds et Carrie Fisher m’a poussé à regarder ce film inspiré d’un roman de Carrie Fisher lui-même inspiré de sa relation avec sa mère. Histoire d’avoir le bourdon comme il se doit. En soi le film est pas hyper ouf, mais il se regarde bien (ça, c’est de la critique !)
28 – Good morning England de Richard Curtis : J’ai beau connaître ce film par coeur je pleure toujours toutes les larmes de mon corps à l’arrivée de la « chiée de bateaux ». Et sincèrement, vous comme moi, on n’en peut plus d’attendre un nouveau de Richard Curtis n’est-ce pas ?


Voilà, 2016 se termine en beauté, c’est passé vite ! J’espère que 2017 sera aussi fructueuse pour nous cinéphiles !

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