Au cinéma en 2016 #15

Bonjour à tous ! C’est lundi il fait beau, le marché de Noël a commencé, le sapin brille de mille feux et j’ai déjà commencé à tenter de deviner ce qu’il se cache dans mes cadeaux tout emballés (je pense que Joris essai de tromper l’ennemi en suremballant, je ne le juge pas, je fais pareil parce que c’est trop facile de devenir les vinyles et les DVD sinon). Je suis presque à jour dans mes « Au cinéma, en 2016) pas du tout dans mes Kairos et encore moins dans mes dossiers pour la fac. Yolo comme disent les jeunes !

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1 – Captain Fantastic de Matt Ross : J’ai clairement adoré ce film. Je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre que je suis allée le voir et j’ai été séduite de bout en bout. C’est une jolie histoire touchante d’une famille déconnectée du monde réel, d’un père qui souhaite éloigner ses enfants du monde capitaliste d’aujourd’hui, tout en les accompagnant dans le deuil de leur mère. Un joli feel-good movie d’automne !
2 – Bridget Jones Baby de Sharon Maguire : Déjà vu dans l’article précédent !
3 – Taram et le chaudron magique de Richard Rich et Ted Berman : C’est l’automne, c’est du thé, un plaid et un Disney. Comme c’était un petit peu la période d’Halloween à ce moment-là, un Disney sombre c’était mieux. On en vous présente plus Taram et son petit cochon, ersatz du Seigneur des anneaux avec Gollum en moins.
4 – Mal de pierres de Nicole Garcia : NON. Non, mais sérieusement ce film c’est de la daube sous vide … Les acteurs sont mauvais, l’histoire est chiante … Je ne comprends vraiment pas du tout le délire …
5 – Doctor Strange de Scott Derrickson : Oui et non (voyez comme j’argumente aujourd’hui). En fait c’est plutôt un bon divertissement, et le personnage du Docteur est cool. Mais malheureusement pour Cumberbatch on dirait Sherlock, mélangé à un peu de Tony Stark. En vrai j’en ai marre des films de superhéros.
6 – La fille du train de Tate Taylor : J’avais beaucoup aimé Gone Girl (David Fincher, 2014) une adaptation là aussi d’un roman de Gillian Flynn. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre pour La fille du train et c’était plutôt correct. Je suis moins enthousiaste que pour Gone Girl, mais ma foi, ça occupe une soirée en célibataire et c’est déjà pas mal ! Et j’ai bien envie de lire les romans de cette dame ! (Quoi mon mémoire ?)
7 – ONCE de John Carney : Grande fan de New York Melody (2014) et attendant avec impatience Sing Street, je me devais de voir ONCE du même réalisateur. Parfait feel-good movie aux airs de romance sans qu’il y en ait, musical et avec des acteurs plutôt chouettes !

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7 (bis) je l’avais oublié – Sing Street de John Carney : Je ne sais pas s’il vaut New York Melody, car ce n’est pas la même chose, mais ce film est parfait de A à Z (non je ne mesure pas le poids de mes mots). L’histoire est délicieuse et bien servie autant par de jeunes acteurs (dont le principal pourrait jouer McCartney dans un biopic sur les Beatles) servis avec une BO parfaite qui cette fois-ci est sortie en vinyle. Je ne suis à pas grand-chose de faire une pétition pour que celle de New York Melody sorte elle aussi en vinyle !
8 – Don’t tell the babysitter’s dead de Stephen Herek : J’avais vu passer ce film en suggestion sur Twitter, je ne sais plus de qui, je ne sais plus de quand. Bon ça se regarde, ça occupe. Mais ce n’est pas fou.
9 – L’étrange Noël de Monsieur Jack de Henry Selick : C’est la soirée d’Halloween et je suis bien contente de revoir ce classique sur grand écran, et en VO, avec en prime un petit court métrage de M’sieur Burton en préambule.
10 – La colline a des yeux de Wes Craven : Je suis sûre et certaine d’avoir vu ce film au cinéma il n’y a pas si longtemps que ça (et après recherche dans mes listes Sens Critique, je dois halluciner), du coup j’ai regardé ce film sans vraiment le regarder, vu que j’anticipais absolument tout. Ou alors je connais très bien ce film qui est pourtant loin du Top 50 des films de ma vie (dit comme ça, c’est pompeux non ?). Plus sérieusement, si vous ne l’avez pas vu, c’est à voir, c’est un classique et ça ne se discute pas. Puis après regardez-moi l’épisode Home des X-Files (4×2) en complément !
11 – Moi, Daniel Blake de Ken Loach :
12 – EXTE de Sono Sion : Je ne connais pas l’oeuvre du hype Sono Sion dont tout le monde s’accorde à dire qu’il est génial, mais EXTE c’était nul. Joris a écrit un article dessus sur Fais pas genre, si le coeur vous en dit !
13 – Trotro fait son cirque de Caroline Roelands Thomas Lepage et Jean-Christophe Labrunye  : Je suis allée voir une captation de spectacle au cinéma, pour avoir le plaisir d’emmener le film d’une amie, que je considère comme mon neveu, dans une salle obscure pour la première fois. Je ne reviendrai pas sur la qualité des histoires de Trotro, qui est d’ores et déjà banni des histoires que Joris Junior connaitra plus tard, ni sur la qualité de la captation. Mais j’applaudis franchement le fait que les lumières soient tamisées et le son un peu moins fort qu’à l’ordinaire. Une jolie manière d’habituer Gaby au cinéma, vu qu’il risque de sortir au cinéma avec nous, un peu souvent !
14 – La mort de Louis XIV de Albert Serra : Rien à redire sur Jean-Pierre Léaud que j’aime toujours et qui est parfait, mais … Dieu que c’est long et chiant de mourir.
15 – Les gazelles de Mona Achache : Oui bon, un film de meufs sur des meufs qui prennent des décisions de meufs quant elles ont entre 30 et 40 ans et remettent en cause, couple et carrière. Ca casse pas trois pattes à un canard, mais je suis tellement amoureuse d’Audrey Fleurot vous savez, que j’étais obligée de le voir !
16 – Snowden de Oliver Stone : Si vous n’avez pas vu le documentaire CitizenFour (Laura Poitras, 2014) sur l’homme qui confirmera les théories les plus folles de Fox Mulder, je vous le conseille grandement ! Si vous avez vu ce documentaire, je vous conseille également ce film en complément. Voilà.
17 – La folle histoire de Max et Léon de Jonathan Barré : Bon, en fait on devait aller voir Freaks (Tod Browning, 1932) à l’ouverture du Festival International du Film d’Amiens, mais il fallait réserver (mais il restait des places en vrai) du coup, histoire de ne pas perdre notre soirée nous sommes allés voir un sketch de Palmashow qui dure deux heures. En format sketch ça aurait été parfait, je pense, car en vrai, c’était long, parfois drôle, mais pas suffisamment pour qu’on s’en souvienne. Dommage !

Spoiler alert pour le prochain article, qui arrivera un peu après la bataille : deux pages intégrales sur le Festival International du Film d’Amiens ! Même si j’ai déjà donné succinctement mon avis dans la série « Journal d’un Festival » !

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