Au cinéma en 2016 #14

Désolé pour le temps passé depuis le dernier « Au cinéma en 2016 », j’ai eu une période de creux à cause du design que je ne supportais plus (mais tout est réglé) et avec le burnout qui pointe doucement le bout de son nez je dois vous avouer que je relâchais un peu la pression ici. Donc, entre les heures passées devant un carnet et une page OpenOffice (en vrai je suis passée sur Scrinever, si vous voulez je pourrai faire un article avec les logiciels d’écriture que j’ai testés ?) qui restent désespérément vides et les cours intensifs, j’ai moins vu de films en septembre. Mais ce n’est pas grave. Ce qui est assez dingue c’est que j’ai déjà dépassé le nombre de films vu, au cinéma uniquement, de l’année dernière et l’année d’avant, selon mes listes Sens critique ! Je m’étonne moi même !

Allez, hop ! On y va ! Parce que je sais que ça vous intéresse (j’ai eu quelques retours de gens inquiets) et je suis bien contente de vous aider à choisir des films le soir, quand vous ne savez pas quoi regarder !

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Bon, il se pourrait que j’ai renversé mon café dessus, deux minutes avant de le scanner. Je vous spoile un peu l’état du carnet pour les trois ou quatre prochains articles du coup …

1 – Relève, histoire d’une création de Thierry Demaizière et Alban Teurlai :
Voir ma critique ici.
2 – Rebelle de Mark Andrews et Brenda Chapman : Que j’aime cette petite rouquine qui s’émancipe des traditions en transformant sa mère en ours. Je trouve que ce Pixar est hyper sous-estimé comparé aux autres ce qui est dommage, car c’est toujours agréable de voir une fille, une princesse même, avec un arc et des flèches ! Girl power !
3 – La planète des vampires de Mario Bava : J’ai vu la planète des vampires il y a longtemps et j’avais complètement oublié à quel point la photographie était belle. On a eu la chance de le projeter au cinéma dans le cadre de la première soirée Fais pas genre ! et présenté de surcroit par Nicolas Winding Refn et son légendaire égo. Résolument kitsch, cette planète sans vampire (les aléas des traductions !) est délicieuse et charmante à regarder.
4 – Alien de Ridley Scott : Bon bah je l’avais déjà revu il y a quelques semaines (Voir là) donc je ne vais pas m’épancher dessus n’est-ce pas ?
5 -My Life Directed by Nicolas Winding Refn de Liv Corfixen : On se moque, on se moque, mais personnellement je suis fan du travail de ce réalisateur avant Drive (oui désolé, mais les acteurs danois on plus de charisme que boring Ryan Gosling!) et j’étais curieuse de voir ce documentaire réalisé par la femme du réalisateur pendant la préparation et le tournage de Only God Forgives. Le film est vraiment intéressant et je le conseille à tous ceux qui aimeraient comprendre un peu comment se passe un tournage et que ça implique comme concession dans la vie privée également. Par contre je n’ai toujours pas compris son délire d’écharpe nouée sur le ventre.
6 – Spider de David Cronenberg : J’essaie de renouer avec le réalisateur contemporain favori de mon mec. Doucement, mais surement, et j’ai beaucoup aimé Spider et le talent incroyable de Ralph Fiennes dans cet enfant avec quelques troubles mentaux coincés dans un corps d’adulte qui tisse des toiles.
7 – La danseuse de Stéphanie Di Giusto : J’avais commencé une liste de femmes qui avaient marqué l’histoire du cinéma pour en faire une série d’articles sur le blog et Loïe Fuller en faisait partie. Lorsque j’ai vu la sélection cannoise et que j’ai eu connaissance de La danseuse, j’ai un peu lâché l’affaire, n’ayant pas envie de faire doublon. Et du coup j’ai abandonné ma liste de femmes. ERREUR ! Je vais m’y remettre ardemment et je vais essayer d’avoir des articles de prêts pour 2017 (on est déjà en Novembre et les partiels approches !) pour réparer l’affront de ce film fait à l’incroyableLoïe Fuller ! Le film n’est pas terrible, lesbophobe et minimise considérablement l’impact de la jeune femme sur le cinéma. Je ne vous le conseille vraiment pas.
8 – Les sorcières de Nicolas Roeg : J’ai écrit un article dessus sur Fais pas genre !
9 – Hocus Pocus de Kenny Ortega : Eh oui c’était une journée film de sorcières parce que c’était le 1er Octobre et que j’étais à fond (là je suis à fond pour Noël !). Si vous n’avez pas vu Hocus Pocus, rattrapez vite le temps perdu ! C’est le parfait petit film d’Halloween pour enfant ! Un classique des studios Disney, un petit peu kitsch et résolument charmant !
10 – Blair Witch de Adam Wingard : Bah ça c’était nul. Et ça a même inspiré à Joris un très bon article que je vous invite à lire !
11 – Bridget Jones Baby de Sharon Maguire : J’avais tellement hâte de le voir ! Je suis folle de Marc Darcy et j’étais soulagée de voir que le film ne ressemblait en rien au livre Bridget Jones folle de lui ! Le pitch de ce film est le suivant : Bridget est enceinte, mais ne sait pas qui est le père entre Marc Darcy bébé chaton et un américain aux dents blanches. Je ne vous raconterai pas la résolution finale, mais j’ai été un petit peu déçue de ce film, même s’il est très drôle, car je ne suis pas à l’aise avec l’idée que Bridget trouve sa vie parfaite parce qu’elle est mince. Elle n’est clairement plus la girl next door des premiers opus et c’est bien dommage pour elle.
12 – Miss Peregrine et les enfants particuliers de Tim Burton : Tim ces derniers temps ce n’était pas terrible, terrible. Mais j’étais certaine qu’on allait le retrouver dans cette adaptation des romans de Ransom Riggs et j’ai eu raison. Je n’ai jamais lu les livres, et je vais remédier à ça très prochainement (Papa Noël si tu me lis !). C’était vraiment beau, Éva Green est éblouissante et j’espère que Tim Burton continuera sur cette jolie lancée !!
13 – Le ciel attendra de Marie-Castille Mention-Schaar : Ce n’était pas terrible, terrible. J’ai été un peu gênée par la mise en scène de la vraie médiatrice en charge des familles touchées par le fléau de l’Islam radical, le twist final gros comme le nez au milieu de la figure et aucune empathie pour les filles. J’aurais aimé en avoir, pour pouvoir les comprendre, ou tenter de les comprendre.
14 – Dans l’antichambre des Beatles de Ryan White :  Un soir qu’on zappait comme deux jeunes gens dont la vie les avait lessivés affalés dans un canapé, Arte nous a fait la bonne surprise de mettre un documentaire sur la secrétaire discrète des Beatles. Pas foufou d’un point de vue cinématographie, mais d’un point de vue potins, un peu. Même si elle ne désirait pas en parler plus que ça.
15 – Don’t breath : la maison des ténèbres de Fede Alvarez : J’ai été agréablement surprise par ce film qui m’a rappelé par ailleurs le film Seule dans la nuit (Wait Until Dark,Terence Young, 1967), en plus terrifiant. Joris a d’ailleurs écrit un chouette article suite à ce film, sur la ville de Détroit au cinéma.
16 – L’odyssée de Jérôme Salle : Je ne connais pas tellement l’oeuvre de Jean-Jacques Cousteau et ce film ne me l’a fait pas plus connaitre. Parce qu’en vrai sa vie privée je m’en moque un peu, mais du coup j’ai quand même envie de voir ses films, et ça c’est déjà un pari de gagné pour l’Odyssée !
17 – Showgirls de Paul Verhoeven: Je crois que je n’avais jamais vu ce film et c’est une bonne chose de l’avoir découvert au cinéma lors d’un de ces délicieux Double-Mixte, ce film apparemment maudit, sorti en 1995 est vulgaire certes, mais intense et libre. Point négatif seulement pour la comédienne principale qui, pour le coup, n’a pas volé son Razzie award.
18 – Les hommes préfèrent les blondes de Howard Hawks : Bon j’avoue, sur l’échelle du féminisme et du droit des femmes ce film doit se situer à -10, au moins. Mais c’est Marilyn, c’est « Diamonds Are a Girl’s Best Friend » et des chansons tout le temps. Ça vaut bien le coup !

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