Carnets de voyages : Un weekend à Londres #3

La suite du Carnets de voyages : Un weekend à Londres #1 #2

Samedi 7 Janvier (bis) :
Après, qui suis-je pour critiquer les grandes enseignes quand à chaque passages à Londres, je me rue chez MacDonald’s pour un burger végétarien ?

Après s’être volontairement perdus parmi tous les théâtres londoniens, et notamment celui du Prince Edwards où le musical d’Alan Menken, inspiré du dessin animé des studios Disney « Aladdin » est produit. A l’exterieur du théâtre, il y a une superbe reproduction de la lampe du génie. Nous sommes passés devant le théâtre ou est actuellement joué « Harry Potter and the cursed child ». Devant le théâtre, des jeunes hommes distribuaient des tracts pour une exposition gratuite sur les concept-arts du film « The fantastic Beasts and where to find them ». Ce n’était pas loin du théâtre et l’occasion était trop belle. Le lieu s’appelle House of MinaLima » et est une petite maison sur trois étages fondée par Eduardo Lima, qui travaille sur les concepts arts des films Harry Potter, depuis « Le prisonnier d’Azkaban ». J’ai craqué sur le livre du screenplay, dédicacé par l’artiste, qui me faisait d l’oeil depuis trop longtemps. L’occasion était trop belle et les livres édités par MinaLima sont d’une beauté incroyable. Même avec ls frais bancaires j’ai payé le livre moins cher qu’en France, le badge Weasley compris. Je suis plutôt contente de cet imprévu au programme. Belle surprise que cette maison-boutique-exposition, apparement connue des fans. J’ai honte de mon manque de connaissances de ce point de vue là.

En tout cas c’est désormais un passage obligé pour moi, tant la petite maison est superbe ! Et leurs livres, non, mais vous avez vu ça ??? JE LES VEUX TOUS ! Après je ne sais pas l’artiste Eduardo Lima est toujours sur place où si j’ai eu de la chance, mais si c’est le cas, sa disponibilité est vraiment un plus très agréable !

Puis, direction Soho car c’était juste à côté et je voulais tellement aller chez Sister Ray Records, le QG des diggers où de nouveau, je me suis délesté d’une vingtaine de £, uniquement en vinyles de Paul chéri, que j’aurai d’ailleurs pu trouver ailleurs, pour peut être moins cher, mais je crois que je voulais vraiment ressortir de ce shop avec un sac. Mais en vrai je crois que je n’ai pas tellement aimé le lieu. C’était déroutant de fouiller dans les bacs de vinyles pour ne toucher que des pochettes scannées. Je ne sais pas si c’est une nouvelle habitude des disquaires, moi qui n’ai pas celle d’aller dans les boutiques physiques (résolution 2017, passer mon temps libre à La malle à disques)(Ce qui tombe bien parce que le propriétaire est l’oncle de ce BFF de Rémi, alors ça nous fera un sujet de discussion). Ça a beaucoup gâché mon plaisir. Puis, soyons honnêtes, on a fait le lendemain, le tour des disquaires de Notting Hill, c’est exactement le même prix qu’en France. Ce ne sera donc plus un passage obligé désormais. Soho n’est pas un quartier, du moins à 17H et de nuit, que j’ai beaucoup aimé. Je ne lui ai trouvé aucun charme. Peut-être est-ce différent de jour ?

Puis direction Oxford Street, pour Primark. À la base c’était pour Joris qui voulait y faire le plein de t-shirt « geek », mais il n’a rien trouvé. Moi, je suis ressortie avec pratiquement 20£ de culottes, les culottes Disney sont toujours un bon investissement.

Puis direction la maison où nous dinerons ce soir avec Rémi. Nous nous arrêtons donc au Tesco du coin, où l’on dépense une nouvelle fois sans compter. Pour le diner, certes, mais aussi dans un pot de Marmite de 500g (j’aurai donc 1 kilo de Marmite dans ma valise) et une tonne de condiments anglais. Les petits français qui adorent la nourriture anglaise, réputée affreuse c’est : Nous. Un bon dîner spécial « sauvons Remi de la gastro », de longues discussions et au lit. Nous avons marché entre 12 et 17 kilomètres, nos Iphone ne se sont pas mis d’accord, et nous allons probablement marcher autant le lendemain. J’ai hâte de continuer ma découverte de Londres, cette capitale dans laquelle je me sens si bien.

On est d’accord que j’utilise beaucoup trop « Puis ».

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