En 2017 au cinéma #3

En 2017, j’aurais donc deux pages de carnet de cinéma en retard. Nous sommes en Mai et je ne publie que la troisième. Je me dépêche de terminer mon mémoire et mon année de fac et je reviens pour de vrai, avec genre plusieurs publications par semaine comme les vraies blogueuses !

1 – Les yeux sans visages de George Franju : Je n’avais encore jamais vu ce film et mon Dieu que je regrette d’avoir mit tant de temps à le découvrir. C’est une merveille, un film de genre d’une poésie rare et magnifique. Pas étonnant que Cocteau aime Franju. J’ai hâte de découvrir le reste de la filmographie de ce dernier, même si, apparemment, elle est moins originale.

2 – Holy Motors de Leos Carax : Je n’arriverai jamais à définir ce film que je revois et revois à outrance. Un jour mon cerveau s’éclaircira et je pourrai écrire dessus.
3 – Papa ou maman 2 de Martin Bourboulon : J’avais un peu aimé le premier, beaucoup moins le deuxième qui est dans un humour beaucoup plus lourd et moins intéressant.
4 – The dressmaker de David Hirschfelder : Une merveille ! Car déjà il est hyper rare de voir une comédienne dans un rôle plus jeune qu’elle, sortir avec un personnage plus jeune qu’elle dans la vraie vie. D’ordinaire on prend des comédiennes plus jeunes que l’âge du personnage. Une bouffée d’air frais ! Outre que cela ne choque pas, Kate Winslet a encore séduit le directeur de la photographie et illumine l’écran comme d’habitude. L’histoire n’est pas fofolle, mais c’est un joli film du dimanche soir. À voir !
5 – Grave de Julia Ducourneau : J’en ai déjà parlé, je vous ai déjà envoyé sur Fais pas genre ! Et j’aimerais bien le revoir encore !
6 – Tous en scène de Garth Jennings : Une bonne idée sur le fond, mais dommage sur la forme. Le personnage principal est un amoureux des comédies musicales et malheureusement nous avons le droit à un étalage de tubes pop contemporains qui seront oubliés par les prochaines générations. Contrairement aux grandes chansons de Broadway. Le film d’animation aurait été plus intéressant s’il avait exploité ce genre-là.
7 – Lion de Garth Davis : Punaise que c’est long de trouver son village d’enfance sur Google Map. Deux heures … Et dix minutes avec sa famille biologique. Et c’est tire-larme à fond.
8 – Le nouveau stagiaire de Nancy Meyers : J’aime bien ce film qui est un joli feel-good movie, même si je suis beaucoup moins séduite par l’idée que le père de famille puisse tromper impunément sa femme sous prétexte que c’est une grande femme d’affaires. Mais c’est le genre de film qui donne envie de monter sa boite !
9 – Les figures de l’ombre de Theodore Melfi : Un film nécessaire, j’ai du mal à croire que c’est une histoire vraie tellement je trouve ça incroyable qu’on n’en parle jamais ! Regardez-le et indignez-vous de la transparence des femmes dans l’Histoire !

10 – Les Power rangers de Dean Israelite : C’est long. Le film s’adresse aux gens qui n’ont jamais vu les Power rangers et les présente pendant une heure quinze. Puis on a le droit à 15 minutes de bagarres comme on les aime ! J’espère qu’il y aura une suite, sans la longue présentation des personnages.
11 – 20th century women de Mike Mills : Je pensais aimer ce film, qui parle de l’éducation sexuelle d’un jeune homme, par trois femmes l’entourant. Mais c’était long et ça se regarde un peu trop le nombril. Grosse déception.
12 – Polina, danser sa vie de Angelin Preljocaj : Une jolie surprise, l’histoire d’une ballerine russe qui tente sa chance en France et qui après une rupture se retrouve plus où moins à la rue et tente de survivre en intégrant une compagnie de danse contemporaine dans laquelle elle s’épanouira complètement. Si vous aimez la danse, c’est pour vous !
13 – Power rangers, le film de Bryan Spicer : Oui ! Retour en enfance avec les répliques nulles et les cascades inattendues ! Mieux que le remake !
14 – Marie et les naufragés de Sébastien Betbeder : Petit film mignon, mais que j’ai déjà oublié finalement. (Je n’ai jamais dit que j’étais critique ciné !)

15 – Pitch perfect de Jason Moore : Le problème de Netflix c’est que quand on veut prendre une pause mémoire, ça se termine soit en binge-watch d’une série soit en film d’une heure trente …
16 – Pitch perfect 2 de Elizabeth Banks: Surtout si on enchaine sur le deuxième. Que je n’avais jamais vu. Ce sont des vrais feel-good movies sans prétention. Ça fait du bien et c’est cool.
17 – Les schtroumpfs, le village perdu de Kelly Asbury : C’est mieux que les daubes des schtroumpfs à New York, mais ce n’est toujours pas ça.

2 commentaires sur “En 2017 au cinéma #3

Laisser un commentaire