En 2017 au cinéma #2

On consomme (oui, oui j’ai bien dit consomme) beaucoup moins de films depuis que je me suis réabonnée à Netflix pour rattraper toutes les séries genre les quatre saisons d’Orange is the new black, Riverdale et j’en passe. Entre ça et le mémoire, autant vous dire que je n’ai pas tellement rentabilisé mon abonnement au cinéma. Mais c’est parti pour le deuxième article de 2017 (en avril, j’ai honte) ! Vivement juin les copains !

1 – Rock’n’roll de Guillaume Canet : Franchement ? C’était mauvais. Seule Marion Cotillard tire son épingle du jeu, mais le film n’en vaut clairement pas la chandelle.
2 – La Belle et la Bête de Bill Condon : Retrouvez mon article ici.
3 – Brice de Nice 3 de James Huth : Mais pourquoi avons-nous mis ce film ? C’est la question que je me poserai jusqu’à la fin des temps.
4 – Fashion Girls de Jonathan Elbers : Petit film sans prétention pour les ados, aux incohérences assez flagrantes, mais parfait petit plaisir coupable !
5 – Tamara de Alexandre Castagnetti : Je suis assez outrée du choix de l’actrice mince devant prendre du poids (et franchement ça va), alors que tant d’actrices rondes existent. Le traitement du personnage de Tamara est assez mauvais et c’est précisément ce genre-là qui complexe encore plus les adolescentes au lieu de faire l’inverse. Poubelle direct !
6 – Moonlight de Barry Jenkins : Les Oscar n’étaient pas encore passés et Moonlight ne jouissait pas encore de la publicité autour du bad buzz de l’enveloppe. Et n’aurait clairement pas du profiter du bad buzz. Qu’on traite des minorités et qu’on en parle c’est une chose, et c’est bien, très bien. Mais soyons honnêtes, le traitement des personnages n’a rien d’original et est tellement cliché.
7 – La belle et la Bête de Gary Trousdale et Kirk Wise : Bon, je dois vraiment en parler ?
8 – Yoga Hosers de Kevin Smith : Retrouvez l’article de Joris sur Fais pas genre.
9 – La petite princesse d’Alfonso Cuaron : Un de mes films favoris quand j’étais enfant. Je me suis surprise à être plus bienveillante envers le personnage de la méchante directrice de l’école qui n’a pas totalement tort, si on exclut la maltraitance évidemment, de déscolariser Sarah et de la garder au lieu de la mettre à la rue. C’était la guerre, elle ne pouvait pas se permettre de perdre de l’argent et c’est compréhensible. C’est terrible de se rendre compte qu’on devient adulte quand les motivations des grands méchants de nos films d’enfance, nous paraissent assez censées … (Et Sarah est assez peste en soi quand même).
10 – A cure for life de Gore Verbinski : On est fin avril quand j’écris cet article et j’ai vu le film fin février, et je ne me souviens plus des émotions que j’ai ressenties. Je me souviens que c’était assez beau et bien travaillé. Mais que la fin était trop WTF et gâchait un peu l’ensemble.
11 – Split de M. Night Shyamalan : Une claque ! On a déjà l’oscar du meilleur acteur 2018. Je n’ose pas en dire plus, c’est toujours le problème avec les films de M. Night Shyamalan …
12 – Incassables de M. Night Shyamalan : Ceux qui ont vu Split comprendront pourquoi on a enchainés sur ce film à 22H en semaine (foufou). Incassables c’est une histoire de superhéros avec un traitement inédit.

13 – Logan de James Mangold : Franchement j’y allais à reculons, les X-men j’en avais un peu ma claque. J’ai mis une bonne journée à digérer le film tellement il était intense et vraiment intéressant. Le traitement de la vieillesse, de la mort, de la nouvelle génération. Un brin trop violent cependant, mais incroyablement éloigné de la franchise des X-Men, à voir vraiment !
14 – Kong : Skull Island de Jordan Vogt-Roberts : Deux personnages de femmes, trois phrases en tout. Puis le film c’est de la merde de A à Z.
15 – Panic sur Florida Beach de Joe Dante : Allez plutôt lire l’article de Joris sur Fais pas genre ! 
16 – Mr e Mme Adelman de Nicolas Bedos : Une jolie surprise, moi qui d’ordinaire exècre Nicolas Bedos, j’ai été assez émue par ce film au twist final inattendu et bienvenu. Un peu long par moment cependant.
17 – The Lost City of Z de James Gray : Ouai c’est beau, mais c’est un peu chiant.
18 – Grave de Julia Ducourneau : Oh la la trop biiiieeeeen (Angie critique de cinéma), je vous conseille d’aller une nouvelle fois sur Fais pas genre !
19 – Bébé vampire de William Smith : Y’a pas de bébé vampire dans ce film …

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