En 2017 au cinéma #1

Oui on est en Mars et je ne publie que maintenant le premier « En 2017 au cinéma », niveau procrastination je ne sais pas si nous avons connu pire ! Heureusement, j’ai une presque bonne excuse, car je n’ai pas vu beaucoup de films. En tout cas, j’en ai vu beaucoup moins qu’en 2016 à la même date, mais par contre j’ai vu beaucoup de pièces de théâtre et lu pas mal de livres. Ca compense on dira !

Sans plus tarder, le premier « en 2017 au cinéma » de l’année ! Et comme d’habitude, n’oubliez pas de me conseiller des films.

Notez aussi que mon scanner est très aléatoire niveau couleurs.

1 – Star Wars : The force awaken de  J. J. Abrams : Quelle belle idée de commencer l’année avec un film aussi beau dont je n’ai assurément pas le besoin de vous en dire plus !
2 – Cheeseburger film sandwich de Joe Dante, John Landis, Peter Horton, Carl Gottlieb et Robert K. Weiss : Je crois que Joris vous en parle sur Fais pas genre ! En l’occurrence, comme j’écris cet article fin février et que je n’ai aucun souvenir concret de ce film à sketches, à part que je ne l’avais pas aimé, je ne peux pas vous en dire grand-chose.
3 – Quelques minutes après minuit de Juan Antonio Bayona : Belle surprise que ce magnifique conte, cette belle histoire, d’un garçon qui doit faire le deuil de sa mère et s’aide alors de son imagination et d’un arbre lui racontant quelques histoires après minuit. Ça rejoint énormément le magnifique livre de Mathias Malzieu « Maintenant qu’il fait tout le temps nuit sur toi ». Premières larmes de l’année 2017 !
4 – Un peu beaucoup, aveuglément de Clovis Cornillac : Je voulais voir une comédie romantique, je fus servie. J’aime bien Mélanie Bernier en plus. L’histoire est plutôt originale, les acteurs sont bons, ce n’est pas du grand cinéma, mais on passe un bon moment.

5 – Pride and prejudice (BBC) de David Bamber et Christopher Benjamin : Est-ce que j’ai besoin de vous en dire plus sur Colin Firth tout trempé en chemise blanche ?
6 – Reviens-moi de Joe Wright : Ce film fait clairement partie des films à ne pas voir quand on connait la fin. Mais bon, on sent la patte de Joe Wright, sa poésie et sa manière de film Keira Knithley ne laissent pas insensibles.
7 – Manchester by the sea de Kenneth Lonergan : Autant vous dire que concrètement je ne comprends pas le délire autour de ce film. Les acteurs sont fades, l’histoire me touche à peine et est d’une vulgarité scénaristique assez surprenante. Sur moi ça n’a pas pris du tout et j’ai bien regretté d’être allé le voir. Et l’Oscar pour Casey Affleck n’est clairement pas mérité.
8 – Swiss Army Man des Daniels : Je vous en parle sur Fais pas genre !

9 – Nocturnal Animals de Tom Ford : J’avais vraiment hâte de voir ce film et franchement visuellement c’était plutôt moche. Seule la partie « roman » du film avec Michael -épouse moi – Shannon est intéressante. Amy Adams est plutôt figurante dans ce film et c’est assez décevant.
10 – N’oublie jamais de Nick Cassavetes : OUI je n’ai jamais vu ce film jusqu’alors. Et OUI j’ai pleuré toutes les larmes de mon corps. Et oui je vais rattraper tous les films romantiques des listes de filmsdelover.
11 – Mulholland Drive de David Lynch: Quel plaisir de voir ce genre de film culte sur grand écran, en l’occurrence pour l’ouverture du Festival Télérama. Encore une histoire d’amnésique, coup sur coup avec n’oublie jamais c’était le thème de la journée. Malsain et hypnotisant comme j’aime !
12 – Diamants sur canapé de Blake Edwards : Un de mes films favoris qui devait bien être vu début 2017. L’histoire de cette meuf totalement perdue, qui se prostitue sans complexe et qui rencontre un auteur, qui se prostitue aussi, mais avec complexe. L’histoire de ces deux pauvres égarés qui tombent amoureux sans le vouloir. L’histoire tragique d’un chat abandonné dans la rue sous la pluie.
13 – The light between the oceans de Derek Cianfrance  : On m’a vendu le film comme un film plus sordide que ce qu’il n’a été en vérité. C’est un drame, très bien filmé et à l’image très belle, mais c’est tout.
14 – La La Land de Damien Chazelle : Alors oui, j’avais hâte. Oui j’ai plus qu’aimé et oui il mérite toutes ces phrases agressives sur les affiches promotionnelles. En grande fan de comédies musicales en général et de Jacques Demy, j’ai pris un pied fou de l’ouverture jusqu’à cette horrible fin à la « Les parapluies de Cherbourg ». J’écoute la BO en boucle, et je vais me faire l’intégralité des robes d’Emma Stone pour cet été. Emma qui n’a pas volé son Oscar contrairement à Casey Affleck.
15 – La chance de ma vie de Nicolas Cuche : J’ai dû Googler le film, car je ne m’en souvenais pas. En fait c’est une comédie romantique française, l’un des seuls films avec Virginie Effira que je n’avais pas vus. Très oubliable vous l’aurez compris.
16 – Le cercle – The rings de F. Javier Gutiérrez : Alors je vais tout vous dire, je n’ai jamais vu The ring, l’original. Le film est apparemment une suite qui reprend les mêmes codes et qui est totalement, mais alors totalement raté, pour la simple et bonne raison qu’au bout de 20 minutes de films, la fille de la cassette vidéo devient une pauvre âme à sauver et que les trucs qui font peur, ne font plus peur puisqu’elle est gentille oh la la … Je n’ai jamais eu envie de sortir mon téléphone pendant un film au cinéma, mais pour le coup le mode cinéma, annoncé par Apple m’aurait été d’une grande aide !
17 – Atlantide, l’empire perdu de Gary Trousdale et Kirk Wise : Je n’ai pas vu ce Disney depuis longtemps et je n’en avais que des bons souvenirs. Des phrases qu’on se répète encore mes frères, un brin vulgaires, et c’est pour ça qu’on aimait probablement ce dessin animé, qui est une nouvelle fois une ode à l’écologie et à la préservation du patrimoine, où les personnages sont, en VF en tout cas, délicieusement ostentatoire. Assez rare dans un Disney.

18 – La La Land de Damien Chazelle : Eh oui, une seconde fois, avec des copains. Parce que quand c’est bon, c’est bon !
19 – Jackie de Pablo Larraín : Très étonnant ce Jackie, puisque pas une seule fois j’ai eu de l’empathie réelle pour ce personnage très connu. Et pourtant j’étais captivée par son discours, par ses choix pour que jamais nous n’oubliions le président Kennedy, que son enterrement entre dans l’histoire, en seulement quatre petits jours. Jamais le réalisateur nous arrache des larmes de forces, non il se tient à distance et nous montre le personnage simplement, avec cette ténacité et cette force incroyable qui fera qu’elle entrera elle aussi dans l’histoire.
20 – La stratégie de la poussette de Clément Michel : Et je me souviens maintenant que si je voulais voir ce film, c’est parce que dans La chance de ma vie, il y avait ce Raphaël Personaz, qu’on voit trop peu. Je me suis souvenue que j’avais vu cette comédie romantique à sa sortie et que je l’avais trouvé assez fraiche. Quelques années plus tard, ce sentiment est toujours le même. Le duo Personaz / Lebon fonctionne bien et l’histoire est franchement originale. Un bon moment sans prétention.
21 – Lego Batman, le film de Chris McKay : Moins bon que La grande aventure Lego, mais toujours aussi bon parce que les Lego c’est cool.
22 – Crazy Stupid Love de Glenn Ficarra et John Requa: Netflix un jour de neige et voilà ce que ça donne. Encore un film avec Emma Stone et Ryan Gosling, moins bon que La La Land cela dit.
23 – Love next door de Julian Farino : J’ai regardé ce film uniquement parce qu’il y avait Leighton Meester, qu’il neigeait non stop et que je ne voulais pas avancer sur mon mémoire. Bah j’aurais dû avancer sur mon mémoire. Oui c’est le genre de critique hyper constructive dont vous avez besoin.
24 – Seuls de David Moreau : J’avais assez hâte de voir ce film, parce qu’il y a trop peu de film de genre en France et qu’il s’annonçait prometteur. Malheureusement le casting entier ne croyait pas une minute à ce qu’il faisait, et le découpage du film était assez agaçant. Je n’ai pas lu la BD et j’aurais aimé que le film s’en détache de ce point de vue là. C’était assez mauvais, et le cliffangher n’est pas du tout une bonne idée, car il est trop peu probable qu’il y est une suite.
25 – Loving de Jeff Nichols : Oui bah alors j’adore Jeff Nichols, mais là c’était juste chiant. Heureusement qu’il y a eu Michael -épouse moi – Shannon, deux minutes.

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