2016 au cinéma #9

13 petits films pour cet article, pas grand-chose à se mettre sous la dent au cinéma ce mois-ci. Puis je passe toujours mon peu de temps libre devant les replay de « Cabinet de curiosité » et j’ai tellement de livres à rattraper, franchement c’est pas plus mal !

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1 – Alice de l’autre côté du miroir de James Bobin : Je suis allée le revoir pour accompagner Joris qui ne l’avait pas vu, mais cette fois-ci en VOST. Je vous invite à relire cet article !

2 – The neon demon de Nicolas Winding Refn : J’adore ce réalisateur, je suis une grande fan de Bleeder et de la trilogie Pusher ! Même Valhalla Rising bien qu’un peu prétentieux a su me séduire. Malheureusement depuis Drive je suis moins emballée par ce qu’il fait, je crois que j’aime trop le jeu des acteurs danois moins lisse que celui des américains, et je n’étais pas sure d’apprécier The Neon Demon. Quelle belle surprise ce film a été ! Hypnotique, gore totalement séduisant. Je ne parle pas non plus de la photographie qui est à se damner ! Une vraie merveille qui, cependant, ne pourra pas plaire à tout le monde et je le comprends fortement.

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3 – Le monstre de Londres de Stuart Walker : Joris a chroniqué ce film pour Fais pas genre ! et comme je n’ai rien de mieux à dire que lui et que j’ai la flemme je vous invite à lire sa critique !

4 – Paris-Willouby de Quentin Reynaud et Arthur Delaire : Allez savoir pourquoi j’ai regardé ce film ? Promis les prochains 2016 au cinéma je les écrits au fur et à mesure pour ne rien oublier et comprendre le pourquoi du comment j’en suis arrivée là. Franchement le film je m’en souviens plus …

5 – L’idéal de Frédéric Beigbeder : Ah la la, Beigbeder l’auteur de notre adolescence subversif et révolté à souhait. J’en ai lu des Beigbeder, mais j’avais adoré 99F et le film qui en avait découlé. En toute sincérité aujourd’hui je trouve cela bien fade et trop peu révolté. Le personnage de l’auteur m’énerve aussi pas mal. Je n’ai jamais lu Au secours, pardon, dont le film L’idéal est une adaptation. Il faut reconnaitre que l’auteur même s’il est agaçant est doué en tant qu’auteur. En tant que réalisateur par contre … au secours (pas pardon) (vous l’avez ?). On s’ennuie pendant deux heures, il ne se passe rien, on ne croit en rien et aucun personnage ne donne envie d’être aimé. Pire encore, il a réussi à mal filmer Audrey Fleurot et la rendre moche alors que même Le fantôme de Canterville n’y était pas arrivé. Pire encore, je ne comprends pas le personnage joué par Jonathan Lambert, une sorte d’Anna Wintour, une vraie femme, mais le déguisement ostensiblement montrait l’homme. Quel est le point ? Une femme qui dirige est elle automatique un homme ? Je ne comprends pas … Mais bref, le film est nul, épargnez-vous ça !

6 – The witch de Robert Eggers : Grosse, grosse surprise ! C’est vrai qu’on en avait déjà entendu du bien, mais je ne m’attendais pas à ça ! Une vraie ambiance, sans jump-scares, une photographie merveilleuse et sombre, des acteurs possédés et une histoire angoissante et hypnotique elle aussi. Je vous invite de nouveau à lire l’article de Joris sur Fais pas genre ! (Je vais finir par demander des royalties) pour en savoir plus !

7 – La loi de la jungle de Antonin Peretjatko : C’est difficile pour moi de parler du film, car il est bien, je sais qu’il est bien dans son genre, mais je n’ai pas accroché du tout. Tout comme la fille du 14 Juillet (et là je me rends compte que j’ai oublié d’écrire que je l’avais vu) ça bouge trop et ça va trop vite pour moi. Au cinéma j’ai besoin que les choses se passent plus lentement. Je suis ressortie de la séance lessivée et sans presque aucun souvenir du film. Il est bien, mais ce n’est pas l’univers qui me captive.

8. Le monde de Dory de Andrew Stanton et Angus MacLane : Gros gros coup de gueule Le monde de Dory, bouh Pixar ! 10 ans après Le monde de Némo, il n’y a eu aucun progrès du point de vue technique alors qu’on pouvait clairement voir la différence entre les trois Toy Story. Pas d’amélioration de textures, rien. Je trouve en plus que le bébé Dory est affreusement laid, mais apparemment il plait. Ce qui m’embête le plus dans ce film, outre l’histoire qui se répète en boucle (Du style « j’ai oublié … ah oui je me souviens » trois où quatre fois pendant 1H30 c’est un peu trop) et la blague « Bonjour je suis Claire Chazal » (c’est digne de Dreamworks ça, de Disney et de Pixar c’est moyen) c’est l’absence de position de la firme quant aux aquariums et delphinariums. Totalement contradictoires les poissons passent de « On veut rester dans l’aquarium on est bien » à « liberté !! » sans aucune raison. La firme ne sait pas sur quel pied danser et ne prend politiquement et moralement aucun risque, contrairement au Monde de Némo où le message quant à la capture sauvage des poissons était très clair. Très décevant …

9 – Little Némo de Masami Hata et William T. Hurtz : Même pas fait exprès, c’est un autre Némo, bien humain, qui est concerné par ce film. Little Nemo in Slumberland était à l’origine une BD (Idée cadeau pour mon anniversaire les copains !). Nemo est un petit garçon qui est invité chaque nuit à voyager à bord de son lit, dans le pays des rêves. Évidemment comme c’est un petit con (comme tous les héros en général) il va ouvrir la porte du pays des cauchemars et … Je vous laisse deviner la suite. C’est très joli, j’aime beaucoup l’univers de ce dessin animé qui me terrifiait un peu quand j’étais petite.

10 – The Rocky Horror Picture Show de Jim Sharman : On a eu la chance de voir The Rocky Horror Picture Show dans des conditions idylliques, accompagnés de quelques comédiens de la troupe du cinéma du Studio Galande à Paris. Pour les quelques rares qui ne connaitrait pas ce film, il s’agit d’une chouette parodie sous forme de comédie musicale rendant hommage aux films de série B. Le film à fait un four à l’époque et ne connait que la postérité grâce aux fan-clubs qui animent les séances à base de répliques intercalées pendant les dialogues, aux chorégraphies aux jetés de riz et d’eau. Bien sûr je connaissais le film (et j’avoue j’ai l’album de reprises de Glee et « Touch me » en powersong), mais je ne l’avais pas revu depuis le lycée et je n’aurai rêvé de plus chouettes retrouvailles avec Brad et Janet ! Si vous avez l’occasion, foncez au studio Galande !

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11 – Le bal des actrices de Maïwenn : En fait j’avais envie de revoir Mélanie Doutey et son sourire incroyable. Mon choix s’est porté sur l’un des films que j’ai le plus aimés ces quelques dernières années. Un faux documentaire sous forme, lui aussi, de comédie musicale, autour d’actrices connues portées par Maïwenn. Suite avouée de Les acteurs, de Bertrand Blier (qui joue dans le film), on se reconnait un peu dans chacune des actrices présentes dans le film. Et Joey Starr joue bien c’est assez rare donc il faut le noter (bon ok, il joue Joey Starr, mais hé !)

12 – La main de la momie de Christy Cabanne: Je l’ai chroniqué pour Fais pas genre ! Alors, vas-y ! 

13 – Le fantôme de la momie de Reginald Le Borg : Je l’ai vu également dans le but de faire un article, mais malheureuse j’aurai été trop répétitive avec le précédent film. Cela dit je l’ai trouvé plus intéressant, déjà ce n’était pas un remake du premier Mommy de Universal, mais la suite du remake, donc une histoire nouvelle et j’adore les momies ! John Carradine est impressionnant dedans, il dégage quelque chose de dingue ! La mise en scène est vraiment bien et ça change un peu des suites faites rapidement. Le plus cool dans ce film ? Ramsay Ames, l’héroïne ingénue qui se fait enlever par la Momie comme toujours, si vous avez l’impression de la connaitre c’est que c’est la reine des Pin-up !

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N’oubliez pas le chouette concept La box fait son cinéma !
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