2016 au cinéma #8

Et le voilà le nouvel article cinéma, cinéma tchitcha ! C’était la période cannoise et examens au Conservatoire. J’ai pas encore terminé l’intégrale de Demy d’ailleurs. Là je suis en train de lire le Hitchbook que Joris m’a offert à Noël, si revoir les films de Hitchcock ne me tente pas trop, je pense que je vais replonger dans ceux de Truffaut sans problème. Mais pas pour l’instant, pour l’instant il reste encore un examen au Conservatoire et je suis tellement stressée que je n’ai de capacité de concentrations que devant Cabinet de curiosité (oddities) sur la 23. Ouép, j’en viens à regarder la télé, c’est que c’est grave !

le jolly roger obscura-ryan-skull1

Je regarde Oddities surtout pour Ryan-coeur-Matthew-coeur-cohn

Le Jolly Roger - Article cinéma 8 02 Le Jolly Roger article cinéma 8Le Jolly Roger article cinéma 8 02

1 – Toy Story de John Lasseter : Je gardais Gabriel, presque trois ans, qui ne fait que de baver devant les jouets de Joris. Non enfin, devant Buzz l’éclair plus précisément. Du coup, j’ai tenté de lui montrer Toy Story. Résultat, il a passé 15 minutes devant et moi j’ai tout regardé, le laissant faire des bêtises dans l’appartement. Je sais que comme baby-sitter il doit y avoir mieux. Je suis un peu triste de voir que le film a pris un sacré coup de vieux, mais tout de même, c’est toujours aussi culte !

lejollyroger toy story

2 – Les demoiselles ont eu 25 ans d’Agnès Varda : Dans les bonus du DVD des Demoiselles de Rochefort il y avait ce documentaire d’Agnes Varda. C’était passionnant de voir des images d’archives de répétitions et Catherine Deneuve qui n’avait pratiquement pas pris une ride. Ce film était empreint de nostalgie suite aux disparitions de Jacques Demy et Françoise Dorléac, vraiment intéressant quand on souhaite, comme moi, en savoir toujours plus sur Jacques Demy.

3 – Cafe Society de Woody Allen : Bon, c’était beau, mais pas terrible. Je n’aimais aucun personnage et puis en fait, je dois l’avouer, j’aime très peu les films de Woody Allen et sa lugubre réputation me conditionne certainement pour ne pas aimer son film. Cela dit, la photographie et les costumes étaient très chouettes.

4 – Ma loute de Bruno Dumont : Pareil, c’est le genre de film qui va être « screenshooté » à outrance et finir dans mes nombreux dossiers de « Oh la la photographie trop belle ». Mais le film en lui même, franchement, bof. Bof, bof, bof. Je ne sais pas comment expliquer, je pensais être passée à côté du film, mais Joris et d’autres amis sont aussi mitigés que moi. Ça ne raconte rien et trop de choses en même temps. J’aurai beaucoup aimé que le personnage androgyne soit plus abordé que les cannibales qui mangent les touristes. Mais je sens que je vais prendre pas mal de captures d’écran des costumes pour m’en inspirer et faire des vestes.

5 – The pied piper de Jacques Demy : Ouille et aïe. Je crois, vraiment, que je n’aime pas Demy en Amérique. Le film avait une qualité vraiment téléfilm et la musique ne me plaisait sincèrement pas. Ce n’était pas magique, je n’ai pas du tout accroché. Mais que Jacques se rassure, je n’aime pas tout chez Truffaut et Cocteau, il faut bien des oeuvres secondaires pour apprécier les meilleurs films.

6 – Money Monster de Jodie Foster : Pas un grand film, mais un bon divertissement. Je me suis laissée avoir par le suspense et l’empathie pour les personnages.

lejollyroger peau d'ane lejollyroger peau d'ane1

7 – Peau d’âne de Jacques Demy : Alors là les mecs faut vraiment que j’en parle ? Le meilleur film du monde peut-être (enfin je dis ça pour La Belle et la Bête et Autant en emporte le vent et Les 400 coups et peut être même aussi pour Les demoiselles de Rochefort, mais quoi ?) là c’est magique et la musique est parfaite !

8 – Julieta de Pedro Almodovar : Ma prof d’espagnol du lycée en saignerait probablement du nez, mais … je n’aime pas trop trop Almodovar. Je suis un peu passée à côté du film, probablement parce que les deux comédiennes interprétant Julieta n’avaient pas le même niveau, ni la même intensité. Cela dit, ça a ravivé mon envie de vivre en bord de mer, mais ça attendra ma retraite il parait.

9 – The nice guys de Shane Black : Je suis vraiment passée à côté du film parce que je me suis endormie … Je n’étais pas fatiguée, mais je pense que l’enchainement de gags a dû me lasser et que j’ai dû penser à autre chose et puis c’était probablement un appel de mon corps. Désolé.

10 – Arrête ton cinéma ! De Diane Kurys : Pourquoi j’ai regardé ce truc ? Le désavantage à écrire des articles un mois plus tard c’est qu’on ne sait plus ce qu’on faisait. Ce n’était pas terrible. Franchement pas terrible. Franchement pas terrible du tout. Ca je m’en souviens.

11 – X-Mens Apocalypse de Bryan Singer : J’en ai un peu marre des superhéros et des pouvoirs et tout et tout. Cela dit, c’était un bon divertissement. Et j’adore le personnage de Vif-argent, vraiment super cool !

12 – Elle de Paul Verhoeven : J’ai lu le livre cette semaine, pour comprendre ce que j’avais loupé dans le film. En fait rien. Le film est carrément mieux, ne serait-ce que pour avoir rendu le personnage de Virginie-bichette-Efira plus sombre et intéressant, même si c’est presque du copié-collé (sauf la partie grossophobe, j’aimerai bien avoir une discussion avec l’auteur sur l’importance du poids de Josie). J’ai été embêté par les histoires autour de l’histoire, le fils et son désir de paternité, la nouvelle meuf de l’ex-mari, etc. Certains hurlent à l’apologie du viol, mais ils ont tort. Le personnage principal est complexe, ce n’est pas son violeur qu’elle a envie de se taper, mais son voisin avant qu’elle sache que c’est son violeur. C’est difficile d’en parler sans spoiler un minimum, mais c’est vraiment complexe. Si il est encore à l’affiche d’ici quelques semaines, j’irai bien le revoir !

13 – Warcraft, le commencement de Duncan Jones : Là aussi j’ai dormi et franchement je ne m’en excuse pas. N’ayant jamais joué au jeu, je ne me suis pas sentie concernée le moins du monde. C’est un peu frustrant quand les films ne s’adressent qu’à un public précis. Puis en plus c’était moche.

14 – M le Maudit de Fritz Lang : Ce qui est super dans l’un des cinémas d’arts et essais de ma ville c’est les doubles séances thématisées. Là c’était M le maudit suivi de son remake M, c’était vraiment chouette de pouvoir revoir ce classique sur grand écran. Là dernière fois que je l’ai vu c’était en cours de CAV au lycée, du fond de la classe sur la petite télé.

15 – M de Joseph Losey : Curieusement je l’ai trouvé mieux que l’original. Alors que je ne pensais pas du tout. Il était un peu plus rythmé et plus dramatique. Je vous encourage fortement à faire une double séance chez vous !

16 – The door de Johannes Roberts : Tu sens le plan foireux quand une petite vielle te dit d’aller au fond d’une jungle pour parler à un mort dans un temps abandonné. Évidemment il ne faut pas ouvrir une certaine porte sinon c’st la fin du monde. Évidemment l’héroïne ouvrira la porte, quelle idiote. Le film est bof, les acteurs n’y croient pas une minute. Le décor même n’est pas exploité. Seul le twist final est vraiment chouette et original !

17 – Free to run de Pierre Morath : Voir la critique ici.

18 – Alice, de l’autre côté du miroir de James Bobin : Voir la critique ici.

N’oubliez pas le chouette concept La box fait son cinéma !
in-the-box

2 commentaires sur “2016 au cinéma #8

Laisser un commentaire