2016 au cinéma ! #6

Des répétitions j’en ai eu, des boulots super et des partiels ! Mais j’ai quand même un peu fréquenté les salles de cinéma et les lecteurs DVD de la maison.

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1. Le livre de la jungle de Jon Favreau : 
Je dois vous avouer que j’y allais un peu à reculons. Les adaptations live de Disney sont souvent ratées et ne sont, à mon sens, que pur produit économique sans grande ambition artistique (et si je ne pèse pas mes mots c’est parce que c’est vraiment de la daube, je ne comprends pas votre engouement pour les Alice de Burton ou Maléfique mais tous les gouts sont dans la nature paraît-il), du coup j’ai été beaucoup plus que surprise devant cette adaptation live du dessin animé de 1967, ou l’utilisation du « live » (je ne sais trop comment traduire ça) prend enfin tout son sens ! L’acteur casté pour Mowgli est fantastique, les effets spéciaux fabuleux et toute la mythologie inventée autour des loups, des éléphants, le rocher de la trêve, etc, bien trouvée ! Je pense que j’irai le revoir (et pas uniquement pour les points Disney Privilèges pour ceux qui ont l’oeil et qui ont remarqué les petits numéros sur la place)
2. Une aussi longue absence de Henri Colpi : J’ai profité du festival Play It Again pour voir des classiques que je n’avais jamais encore vu comme ce film-là. Bon pour être honnête si j’avais vu que c’était signé Marguerite Duras je n’y serai peut être pas allé, mais je suis en train de devenir une adulte et je vais relire Duras, et peut être l’apprécier. N’empêche que c’était un peu long et lent et que si je l’avais vu chez moi je serai probablement passée à autre chose (en répondant à mes mails en même temps par exemple) donc c’est une bonne chose de l’avoir découvert au cinéma (puisque je ne peux pas répondre à mes mails). J’aurai trouvé cela intéressant qu’on le regarde en Terminale lorsque nous avons étudié pendant de longs mois Hiroshima mon Amour (Alain Resnais, 1962) qui a presque le même thème, autour de la reconstruction après la guerre et ses traumatismes. Une des scènes finales est magnifique et le film vaut le coup juste pour elle. J’ai par contre été déconcentré par le personnage principal masculin interprété par George Wilson, qui ressemblait beaucoup trop à Burt alias Captaine Shampooing. 

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2. Au hasard Balthazar de Robert Bresson : Je savais que j’allais pleurer en allant voir ce film, mais j’aime bien me faire du mal. Au Hasard Balthazar c’est l’histoire d’un âne qui se fait adopter, puis est revendu, battu, maltraité, aimé de nouveau. Et c’est l’histoire de Marie qui tombe amoureuse d’un bad boy / enfant de choeur (les enfants de choeur sont tous des bad boys) puis finalement non, puis elle s’enfuit et déshonore sa famille, le tout sous les yeux de Balthazar et j’en passe. Ce film est beau il faut le voir !
3. Incassable de M. Night Shyamalan : A la fac’ nous avions comme devoirs de voir (ou revoir en ce qui me concerne) ce film. Il est bien ce film, avec un petit twist final à la Shyamalan. Bon par contre je ne saurai jamais pourquoi il fallait le voir puisque j’ai eu une répétition de dernière minute pendant le dernier cours, my bad.
4. Démolition de Jean-Marc Vallée : Bonne surprise que ce Démolition qui aborde le thème du deuil et de la reconstruction (et oui !) d’un angle nouveau, frais et peut être plus humain qu’on ne le pense. Un film qui donne envie de parler au SAV d’un distributeur de friandises (à ce propos j’ai toujours une gaufre de coincée dans le distributeur du Conservatoire, ne-m’oubliez-pas !)
5. La rencontre de Alain Cavalier : Je ne vais pas vous mentir, on étudie Alain Cavalier en cours d’où la nécessité de voir ses films. Spontanément je n’y serai pas allée de moi-même et c’est bien dommage. J’ai beaucoup aimé La rencontre et sa manière impudique de filmer la pudeur (c’est beau !) et quand on y pense, les vlogs, ils ont tout piqué à Cavalier.
6. Ce répondeur ne prend pas de message de Alain Cavalier : Bon celui-ci je n’ai pas trop aimé. On comprend que le réalisateur traverse une période terrible et manque de perdre la femme qu’il aime, hospitalisée. N’empêche que j’ai été gênée par sa manière de se mettre en scène en repeignant toute une pièce en noir. Ce film se rapproche, pour moi, plus de la performance que d’une oeuvre cinématographique, mais je peux vraiment me tromper et être passée à côté (surtout qu’au même moment c’était l’affaire Joey Starr – Gilles Verdez) et comme je ne vais pas en cours parce que le précédent termine trop tard (grosse affaire de double cursus) je suis peut-être inculte.

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7. Qui veut la peau de Roger Rabbit de Robert Zemeckis : Franchement, dois je vous présenter ce film ? Non. Mais par contre soudainement vous avez très envie de le revoir … Comme je vous comprends.
8. Les malheurs de Sophie de Christophe Honoré : Voir la critique ici.

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9. Zootopie de Byron Howard, Rich Moore et Jared Bush : Voir la critique de Joris ici.
10. Tout pour être heureux de Cyril Gelblat : J’ai été un peu révoltée par ce film qui part d’un constat sexiste : Les hommes ne savent pas s’occuper de leurs enfants, les femmes sont chiantes et pinaillent pour rien et il faut abandonner les enfants à Papa pour qu’il découvre qu’en fait c’est bien de s’en occuper. Cumulant au passage quelques clichés racistes (c’est vrai que c’est bruyant un noir et ça pousse les gens dans les escaliers)(c’est de l’ironie)(je précise quand même). Et puis tout le délire sur la chanteuse Angélique qui n’a pas de nom de famille en nom de scène (En 2016 à moins d’être une chanteuse pour adolescents ça se fait plus) et la promo au Grand Journal, ça me rebute de suite en fait. Franchement, non. N’y allez pas.
11. Everybody wants some de Richard Linklater : J’en connais plein des films de Richard Linklater et celui-ci avait l’air chouette avec son affiche rétro et sa programmation uniquement en VOST, mais en fait j’aurai du lire le synopsis, car les histoires d’étudiants qui découvrent la vie à la fac ça me passe un peu au-dessus, cela dit ce n’est absolument pas pipicaca comme le Americain College de Landis.
12. Irena Sendler de john kent harrison : C’est en lisant l’article à propos d’Irena Sendler sur Raconte moi l’Histoire que j’ai eu envie de voir ce film. Biopic correct qui ne montre pas tellement l’horreur, mais biopic quand même. Ce n’est ni bon ni mauvais, mais lisez l’article de Marine plutôt !

Je sais pas, je cherchais des gif de Hero Corp et je suis tombée sur ça alors je me suis dit qu'il fallait que je le case. Voilà.
Je sais pas, je cherchais des gif de Hero Corp et je suis tombée sur ça alors je me suis dit qu’il fallait que je le case. Voilà.

Et vous, des films à me conseiller ? Vous avez vu quoi ? Je sais que ça fait un peu « phrase de blogueuse qui conclu l’article par une question pour gratter du commentaire » mais bon, ce n’est pas une conversation à sens unique ici 😀

wink jlaw lejollyroger(Pas comme sur le blog de Valoche qui m’a bloqué !)

 

2 commentaires sur “2016 au cinéma ! #6

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