[Concours] Relève : Histoire d’une création en DVD

Il n’y a pas si longtemps je vous ai parlé, avec un enthousiasme non feint, du très bon documentaire de Thierry Demaizière et Alban Teurlai Relève : Histoire d’une création. J’ai eu la chance de pouvoir recevoir en avant-première un beau DVD édition collector que vous pourriez ajouter à votre liste pour le Père Noël !

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Et cette édition collector est très jolie ! Composée du DVD (de l’édition simple) le bonus réside dans un superbe livre de quarante pages dans lequel on retrouve les belles photographies du tournage, une note des réalisateurs, une interview de Benjamin Millepied et des propos de ses collaborateurs, bref le dossier de presse probablement, mais accessible à tous ! Au niveau des bonus DVD on retrouve sept chouettes et courtes séquences de répétitions coupées au montage, les photographies de ces dernières, que nous retrouvons en parti dans le livret et la bande-annonce du documentaire. Simple, mais amplement suffisant.

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Aujourd’hui, c’est Noël avant l’heure, car j’ai la chance, grâce aux éditions KMBO de vous faire gagner un DVD Collector édition FNAC et 2 DVD simples. 

Pour ce faire il vous suffit de remplir correctement le questionnaire ! Je le précise à chaque fois, mais méfiez-vous des saisies automatiques, il me manque si souvent votre mail pour vérifier votre adresse, c’est dommage, c’est perdu pour vous. N’oubliez pas de me suivre sur les réseaux sociaux pour avoir une chance supplémentaire de gagner, à chaque fois : Facebook, Twitter et Instagram ! Le concours est ouvert du Jeudi 1er Décembre au vendredi 9 Décembre 2016 à minuit. 🙂

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Relève : Histoire d’une création sera disponible en magasin officiellement le 17 janvier 2017 mais en Avant-première dans les FNAC, les boutiques MK2 et Repetto et la boutique de l’Opéra de Paris dès le 6 décembre 2016, l’occasion d’aller faire un tour dans ces boutiques pour offrir un joli cadeau de Noël à un ou une passionné(e) de danse !

En 2016 Au cinéma #16 Spécial FIFAM !

Oui alors là pour le coup, vous allez dire que je ne suis pas trop foulée et vous aurez raison, puisque pour tourner définitivement la page Festival International du Film d’Amiens, j’ai fait un vulgaire copié-collé de ma série « Journal d’un Festival ». L’avantage c’est que tout est regroupé au moins … Ça marche comme excuse ?

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1 – Pluie noire de Shōhei Imamura : J’ai été happée par ce film de 1989, sobre, mais avec quelques scènes d’une grâce incroyable, qui m’a évidemment foutu le bourdon pour le repas du midi à râler sur les Américains, la bombe et « pourquoi on embête les civils Joris ? C’est les militaires qui font la guerre, c’est pas juste ! « . Plus tard, c’est lui qui fera l’éducation pas marrante des enfants, moi je leur apprendrai Woodstock et les Beatles.
2 – Le parc de Damien Manivel : Je n’ai pas vu son précédent film, Un jeune poète, dont le titre m’a toujours attiré parce que ça fait penser à Cocteau et que vous le savez bien, j’aime beaucoup trop Cocteau. Je suis refroidie comme jamais avec Le parc, une succession de plans fixes, avec une image dégueulasse et des acteurs ennuyeux et pas très bons. J’assume pleinement d’aller voir un film pour l’esthétisme, une belle photographie (le premier métier que je voulais faire, dans le cinéma c’était directrice photo, mais j’étais sur liste d’attente au BTS parce que j’ai fait un bac L, regardez ou j’en suis maintenant !) et là c’était vraiment très moche, terriblement amateur. Et un peu prétentieux par-dessus le marché !
3 – Les amants de Louis Malle : Charmante surprise, je connais mal Louis Malle (lol) et j’ai été d’emblée séduite par cette tragique et jolie histoire, même si j’ai trouvé la fin assez expéditive … Et je suis de ces rares personnes qui ne trouvent pas Jeanne Moreau belle, sauf dans ce film.
4 – Nelly de Anne Émond : Un nouveau film en compétition, Nelly de Anne Émond, dont je n’ai pas vu le précédent film, qui s’inspire de la vie de la romancière québécoise, Nelly Arcan / Isabelle Fortier. Et ce film m’a subjuguée ! J’ai été impressionnée par le talent de l’actrice principale et touchée par la douleur de vivre de la romancière. Romancière dont j’ignorais l’existence et dont je ne suis pas loin d’acheter l’Intégrale sur la Fnac, genre, maintenant.
5 – La vengeresse de Bill Plymton : je l’ai vu et je peux garantir ne pas être fan du monsieur, mais que voulez-vous, j’ai grandi avec l’esthétisme Disneyien c’est comme ça. Joris en a fait un article sur Fais pas genre !
6 – Godzilla de Ishiro Honda: On termine la journée avec Godzilla de Ishiro Honda, 1954, qu’on connait tous, au moins de nom et c’est un plaisir de le voir sur grand écran, même si j’ai peu dormi, parce que c’est comme ça que ça marche un festival pour moi, je dors toujours au dernier film.
7 – Les femmes de la nuit de Kenji Mizoguchi : Je ne sais vraiment pas si j’ai aimé ou non ce film toujours est-il que ce n’est pas le premier ni le dernier film avec des prostitués dans les rôles principaux. Je suis bien contente de l’avoir vu parce que ce n’est clairement pas un film vers lequel je me serai dirigé en temps normal, je l’ai déjà dit, les rétrospectives, ça m’oblige à voir autre chose que des épisodes de X-Files ou Autant en emporte le vent.
8 – Le ciel flamand de Peter Monsaert : J’avais vu et adoré le précédent film du réalisteur, Offline, 2013, présenté également au Festival en 2013 si je ne m’abuse. Je vous recommande très chaudement ces deux films qui abordent assez bien la thématique du devenir père, même si le film roi de cette thématique reste et restera toujours Pusher 2 de Nicolas Winding Refn (2004)
9 – The battle of the Somme : Nous avons ensuite enchainé avec un ciné-concert The Battle of the Somme que je n’ai pas du tout trouvé intéressante, et pourtant j’ai travaillé avec des musiciens sur la Bataille de la Somme donc j’aurai du aimer. Les images d’archives étaient intéressantes, mais la plus-value des musiciens en direct, très franchement, était inutile.10 10 – Le tombeau des lucioles de Isao Takahata : Puis pour continuer la rétrospective sur le Japon après le nuage ce magnifique dessin animé, que j’avais vu il y a fort longtemps sur Arte, Le tombeau des lucioles de Isao Takahata que vous connaissez tous, je pense. En tout cas ce n’est pas lui que je montrerai en priorité à mes enfants plus tard, là aussi c’est Joris qui s’en chargera, moi je montrerai La Belle et la Bête, en boucle.
11 – Le retour de Godzilla Koji Hashimoto : Pour finir le plutôt correct et divertissant Retour de Godzilla de Koji Hashimoto, 1984 qui m’a inévitablement rappelé le nul, très nul, Jurassic World de Colin Trevorrow, 2015 avec la magnifiquement ridicule scène de bataille entre dinosaures. Le jeu amusant du film étant d’imaginer les acteurs sous les costumes des deux monstres qui détruisent les maquettes à coup de queue ! Maintenant que vous avez cette vision, vous ne pourrez plus jamais regarder Trotro fait son cirque de la même manière !
12 – Le retour de Dang Nhat Minh: Sur le fond comme sur la forme ce fut très académique et un peu barbant, sans compter sur les sous-titres probablement faits sur Google translate, avec des mots dans le mauvais ordre ou qui ne signifie rien, manque de pot je ne sais pas parler vietnamien. C’était cependant intéressant de voir un pan d’Histoire de ce pays, une Histoire qu’on connait trop peu.
13 – Police Fédérale LA de William Friedkin : Pour ma part je n’avais jamais vu ce film et je l’ai trouvé plutôt sympathique malgré son énorme, mais charmant, coup de vieux. Un Miami Vice avant l’heure, et à Los Angeles avec un jeune Willem Dafoe sans charisme. Mais bon, tant qu’il y a des courses poursuites de voitures tout va bien !
14 – Le voleur  de Louis Malle : 11H, l’heure de Louis Malle et de Jean-Paul Belmondo avec Le voleur, sous-titré en anglais sinon rien, au Gaumont. Comme je vous l’ai dit, je connais très peu Louis Malle et je compte bien rattraper tout ça, surtout que du peu que j’en ai vu, j’aime beaucoup. Donc j’ai beaucoup aimé Le voleur et pourtant je suis loin d’être une grande fan de Belmondo, mais force est de constater qu’il est plutôt bien dans ce film, peut-être même un peu sympathique à regarder malgré sa moustache. C’est toujours ça de pris.
15 – Le roi de coeur de Philippe de Broca: Film méconnu et passé à la trappe, probablement parce qu’il est sorti la même année que La grande vadrouille (et là, je lâche le morceau, je crois que je n’ai pas vu ce film non plus, enfin certainement que si, mais j’ai oublié). En ce qui concerne Le roi de coeur, j’ai eu du mal, ce n’est pas mon type de film tout simplement, je passe un peu à côté en général des films d’humour français des années 70. J’ai tout de même été un peu touché par cette bande de fous qui s’échappent de l’Asile, mais refusent de sortir du village, car ils ne veulent pas entendre parler de la guerre (le film se situe durant l’occupation) et rentre de suite chez eux dès que les militaires se battent, car ils ne trouvent pas ça drôle. C’était touchant, mais c’était tout.
16 – Harakiri de Masaki Kobayashi : Malgré la fatigue j’ai beaucoup aimé revoir ce film sur grand écran, faut dire que ça à quand même plus de gueule que sur la télévision sur laquelle je l’ai vu il y a fort longtemps. Même si de base ce film à de la gueule d’ailleurs, une mise en scène incroyablement bien léchée, de superbes plans, même la photographie est superbe. Puis ce long-métrage est tragiquement drôle, la manière dont l’ancien samouraï met en lumière l’hypocrisie du clan, c’est fantastiquement délicieux. Si vous ne l’avez pas vu je ne sais pas ce que vous attendez de plus, promis y’a même des batailles de samouraïs dedans !
17 – Place de la république de Louis Malle : 11H L’heure de Louis Malle, encore et toujours, avec un documentaire cette fois-ci Place de la république, 1974, dans lequel le réalisateur et son équipe déambulent la place parisienne pour suivre et interroger les habitants du quartier au hasard. Du refus, à la confidence jusqu’a la prise de la caméra, nous avons toute une palette de gens différents des années 70. Toute cette brochette était émouvante dans sa gêne et sa timidité, comme dans sa rébellion. Ça me donne envie de prendre mon smartphone et d’aller interroger les gens dans la rue, mais aujourd’hui, ça risque d’être mal pris !
18 – Rencontres du troisième type de Steven Spielberg : Avec François chérichou Truffaut dans l’un des rôles principaux qui est juste trop mignon choupi dans ce film. Je ne sais pas si c’est les Extra-terrestres ou lui qui me font d’ailleurs autant aimer cette oeuvre majeure du cinéma de Spielberg, mais toujours est-il que de le revoir sur grand écran ça m’a mis plein de frissons ! Mais que comme à chaque fois je trouve ça hyper égoïste que le père abandonne femme et enfants pour des aliens plus que louches (je le sais, j’ai vu les X-Files !), et comme d’habitude j’ai mes réserves quant à ces derniers. Je suis certaine que le film aurait gagné à ne rien montrer que de la lumière blanche filtrant à travers l’ouverture du vaisseau spatial.
19 – Silent running de Douglas Trumbull : Silent Running est une jolie fable écologique, un film charmant, un peu désuet que je suis bien contente d’avoir vu sur grand écran.
20 – Ascenseur pour l’échafaud de Louis Malle : 11H l’heure de Louis Malle au Gaumont, jolie petite habitude, avec un polar cette fois-ci Ascenseur pour l’échafaud, 1958. Ce qui est fascinant avec ce réalisateur c’est que tous les films que j’ai vus, chacun s’inscrit dans une démarche et un style différent. Du coup j’ai vraiment envie de regarder l’intégralité de son oeuvre, mais elle n’est pas sortie en intégrale, enfin elle est peut être sortie intégralement, mais moi j’aime bien les coffrets ou j’ai plus besoin de checker Wikipedia et la liste des DVD que j’ai et qu’il me manque. Pour Ascenseur pour l’échafaud, rien à dire de négatif sur le film si ce n’est sa morale finale où (Spoiler alert) le Jury sera moins tendre avec Jeanne Moreau qui est l’amante et la complice de celui qui a tué son mari, alors qu’elle ne la pas tué. Mais c’est une femme que voulez-vous … :
21 – La terre abandonnée de Gilles Laurent : Un documentaire en compétition, sur les derniers habitants de Fukushima. Je n’ai pas été touchée par ce documentaire, je ne savais pas vraiment ce que voulait raconter le réalisateur, ce qu’il voulait montrer.
22 – Under the skin de Jonathan Glazer : Je vous en parle très longuement sur Fais pas genre !
23 – The road to Mandalay de Midi Z : Ce film, gagnant du FIFAm n’est pas ouf. Intéressant sur le plan historique et politique sur la Birmanie et la Thalaïande, je ne sais pas trop où le réalisateur m’emmène et s’il aime ses personnages ou s’il ne sait pas quoi en faire.
24 – Vie privée de Louis Malle : 11H, l’heure de Louis Malle comme à chaque fois, avec Vie privée, 1962 en compagnie de Joris et de Brigitte Bardot aussi. Du coup j’ai de nouveau envie d’être blonde, d’abuser sur le eye-liner et de mettre des faux-cils. Comment ça je ne parle pas du film ? Il est bien, voyez-le.
25 – Les deux anglaises et le continent de François Truffaut : Ce n’est pas mon film préféré de Truffaut, mais tout de même, c’est autre chose de le voir dans un cinéma que chez soi, d’ailleurs ça m’a tout de même donné envie de lire le livre alors que quand j’ai vu ce film il y a deux mois (en plusieurs fois) je n’en avais pas eu l’envie. Les amours contrariés sont de jolies histoires. Je déplore juste l’absence de Rob le compositeur qui avait choisi ce film pour parler de la musique, peut être en avait-il parlé lors de sa master class ?
26 – Akira de Katsuhiro Ōtomo : Même en ayant grandie avec le Club Dorothée, je n’ai jamais accroché au style Manga, surtout pas de ce genre. Je n’ai pas trop suivi le dessin animé Akira et son futur post-apocalyptique et je n’ai pas tout compris non plus du coup.  Mais au moins je l’ai vu, je sais de quoi ça parle et ma culture générale m’en remercie.

L’appartement tour #2 : La chambre

Suite (et pas fin) de la visite de notre appartement du bonheur qui n’a plus son joli paillasson bleu à pois blanc (merci les ouvriers) ni sa joli baignoire et son inutiles bidet des années 70 (vous le sentez que j’ai encore la rage des travaux que j’ai pas demandé dans la salle de bains ?).

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Aujourd’hui c’est dans la chambre que je vous emmène. Beaucoup plus épurée et moins popculture que le salon. Cette pièce me ressemble beaucoup et en écrivant cet article, je me rends compte que Joris n’a pratiquement jamais mis son grain de sel ici. A part des étoiles phosphorescente au plafond, il n’a jamais mis un objet à lui, alors si tu me lit : C’est pas interdit hein !

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Non vraiment cette pièce c’est vraiment MA pièce, entre ma collection de veilleuses lapins, de cartes postales de ma jolie américaine (coucou Mireille !) et ce poster de Dégoût mon personnage préférée de Vice-Versa (peut être parce que c’est moi tout craché). On va certainement remplacer le poster d’Alabama Monroe qui est là depuis plus de deux ans (ne rêve pas Julie on le garde quand même), on l’a remplacée par la superbe affiche du dernier FIFAM qui est absolument magnifique !!  J’adore cette cheminée, j’ai tout de suite vu le potentiel qu’elle avait pour devenir ma cheminée PAL (Pile de livres à Lires) et j’ai du boulot. Et bien évidemment, il y a encore et toujours des plantes ! Et une jambe de mannequin en plastique, trouvée dans une poubelle au milieu d’une dizaine de jambes de mannequins en plastiques que Joris m’a interdit de prendre. Le plus gros regret de ma vie sera de l’avoir écouté ce jour là …

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J’ai changé la veilleuse lapin de place, vous l’avez vu dans le précédent article et entre temps je lui ai enfin trouvé l’endroit parfait ! Au bout de trois ans, il était temps ! La chaise en dessous vient … des encombrants. Le coussin par contre je ne sais pas. Et le cheschire cat vient du Disney Store US à l’époque lointaine ou Disneyland Paris ne la vendait pas encore ! Les rideaux, eux viennent de Maisons du monde, au rayon … chambre d’enfant !

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En même temps, ça ne fait pas de mal de dormir dans un endroit relativement calme, entourés de la présence de mon cher Cocteau.

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Oh oui des plantes encore !

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Petit coin couture avec ces jolis meubles remis à neuf. Encore une fois, mon coin à moi pour coudre tranquillement en regardant un film ou en écoutant de la musique sur la télé (je rêve de m’acheter une vraie platine pour mettre la Crosley dans la chambre). Le meuble où est posée la machine à coudre, se déplie entièrement pour faire une table de couture, c’est vraiment chouette !

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Collection Harry Potter et collection de peluches. Ça m’a donné l’envie de faire un article spécial peluches Disney ! Et oui …

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Et des rangements partout, jusque sous le lit parce qu’on accumule. D’ailleurs je ne vous ouvrirai pas les armoires ! Vous me jugerez … La tête de lit est fait-maison, librement inspirée de celle chez Ikea (rappelez-vous, je n’ai jamais mis un pied chez Ikea et je ne compte pas y aller de sitôt), qui est vraiment pratique pour ranger les livres « bien-être » d’un coté et les patrons de couture de l’autre. Et tout le petit bordel qui traine aussi. « L’étagère » à chaussure et lunettes de soleil, est un morceau de lit de bébé ramassé aux encombrants (et oui).

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J’adore ce produit de chez l’occitane, malheureusement j’ai acheté, il y a fort longtemps, la dernière bouteille du magasin et cette brume d’intérieur n’est visiblement plus produite. Si quelqu’un a un bon plan pour la remplacer ?

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Et Nicolas est encore présent, avec des aquarelles plutôt chouettes qu’il nous a offert lors de notre emménagement !

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Et Hagrid (qui est un attrape poussière) se cachant à deux reprises dans les plantes !

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Mon petit Guizmo que j’aime tant, en compagnie d’une boîte à meuh normale (coucou Julie, elle est encore là tu as vu ?) et une boite à meuh un peu particulière, un goodies du film de Quentin Dupieux, Réalité (2014) qui hurle à la mort et qui termine par un beau « Kubrick mes couilles », inutile de vous dire qu’on l’adore !

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Et des vestiges d’une période où je me cherchais niveau vernis à ongle …

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Et une belle carte de Candice, en compagnie d’une belle collection de petites veilleuses lapin !

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Comme pour le précédent article décoration, je reste persuadée d’avoir oublié la moitié des choses …

Quand au prochain article décoration, il sera un petit plus particulier car il ne s’agira pas de la visite d’une pièce (enfin si un peu), mais plutôt de la visite d’un meuble … Impatients ?Je ne vous montre pas la cuisine (quoiqu’elle est cool) parce que la brocante n’est pas encore arrivée jusqu’à elle. Pour la salle de bains c’est hors de question car je boude sa rénovation et pleurerai jusqu’a ma mort, la jolie baignoire bleue.

Au cinéma en 2016 #15

Bonjour à tous ! C’est lundi il fait beau, le marché de Noël a commencé, le sapin brille de mille feux et j’ai déjà commencé à tenter de deviner ce qu’il se cache dans mes cadeaux tout emballés (je pense que Joris essai de tromper l’ennemi en suremballant, je ne le juge pas, je fais pareil parce que c’est trop facile de devenir les vinyles et les DVD sinon). Je suis presque à jour dans mes « Au cinéma, en 2016) pas du tout dans mes Kairos et encore moins dans mes dossiers pour la fac. Yolo comme disent les jeunes !

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1 – Captain Fantastic de Matt Ross : J’ai clairement adoré ce film. Je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre que je suis allée le voir et j’ai été séduite de bout en bout. C’est une jolie histoire touchante d’une famille déconnectée du monde réel, d’un père qui souhaite éloigner ses enfants du monde capitaliste d’aujourd’hui, tout en les accompagnant dans le deuil de leur mère. Un joli feel-good movie d’automne !
2 – Bridget Jones Baby de Sharon Maguire : Déjà vu dans l’article précédent !
3 – Taram et le chaudron magique de Richard Rich et Ted Berman : C’est l’automne, c’est du thé, un plaid et un Disney. Comme c’était un petit peu la période d’Halloween à ce moment-là, un Disney sombre c’était mieux. On en vous présente plus Taram et son petit cochon, ersatz du Seigneur des anneaux avec Gollum en moins.
4 – Mal de pierres de Nicole Garcia : NON. Non, mais sérieusement ce film c’est de la daube sous vide … Les acteurs sont mauvais, l’histoire est chiante … Je ne comprends vraiment pas du tout le délire …
5 – Doctor Strange de Scott Derrickson : Oui et non (voyez comme j’argumente aujourd’hui). En fait c’est plutôt un bon divertissement, et le personnage du Docteur est cool. Mais malheureusement pour Cumberbatch on dirait Sherlock, mélangé à un peu de Tony Stark. En vrai j’en ai marre des films de superhéros.
6 – La fille du train de Tate Taylor : J’avais beaucoup aimé Gone Girl (David Fincher, 2014) une adaptation là aussi d’un roman de Gillian Flynn. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre pour La fille du train et c’était plutôt correct. Je suis moins enthousiaste que pour Gone Girl, mais ma foi, ça occupe une soirée en célibataire et c’est déjà pas mal ! Et j’ai bien envie de lire les romans de cette dame ! (Quoi mon mémoire ?)
7 – ONCE de John Carney : Grande fan de New York Melody (2014) et attendant avec impatience Sing Street, je me devais de voir ONCE du même réalisateur. Parfait feel-good movie aux airs de romance sans qu’il y en ait, musical et avec des acteurs plutôt chouettes !

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7 (bis) je l’avais oublié – Sing Street de John Carney : Je ne sais pas s’il vaut New York Melody, car ce n’est pas la même chose, mais ce film est parfait de A à Z (non je ne mesure pas le poids de mes mots). L’histoire est délicieuse et bien servie autant par de jeunes acteurs (dont le principal pourrait jouer McCartney dans un biopic sur les Beatles) servis avec une BO parfaite qui cette fois-ci est sortie en vinyle. Je ne suis à pas grand-chose de faire une pétition pour que celle de New York Melody sorte elle aussi en vinyle !
8 – Don’t tell the babysitter’s dead de Stephen Herek : J’avais vu passer ce film en suggestion sur Twitter, je ne sais plus de qui, je ne sais plus de quand. Bon ça se regarde, ça occupe. Mais ce n’est pas fou.
9 – L’étrange Noël de Monsieur Jack de Henry Selick : C’est la soirée d’Halloween et je suis bien contente de revoir ce classique sur grand écran, et en VO, avec en prime un petit court métrage de M’sieur Burton en préambule.
10 – La colline a des yeux de Wes Craven : Je suis sûre et certaine d’avoir vu ce film au cinéma il n’y a pas si longtemps que ça (et après recherche dans mes listes Sens Critique, je dois halluciner), du coup j’ai regardé ce film sans vraiment le regarder, vu que j’anticipais absolument tout. Ou alors je connais très bien ce film qui est pourtant loin du Top 50 des films de ma vie (dit comme ça, c’est pompeux non ?). Plus sérieusement, si vous ne l’avez pas vu, c’est à voir, c’est un classique et ça ne se discute pas. Puis après regardez-moi l’épisode Home des X-Files (4×2) en complément !
11 – Moi, Daniel Blake de Ken Loach :
12 – EXTE de Sono Sion : Je ne connais pas l’oeuvre du hype Sono Sion dont tout le monde s’accorde à dire qu’il est génial, mais EXTE c’était nul. Joris a écrit un article dessus sur Fais pas genre, si le coeur vous en dit !
13 – Trotro fait son cirque de Caroline Roelands Thomas Lepage et Jean-Christophe Labrunye  : Je suis allée voir une captation de spectacle au cinéma, pour avoir le plaisir d’emmener le film d’une amie, que je considère comme mon neveu, dans une salle obscure pour la première fois. Je ne reviendrai pas sur la qualité des histoires de Trotro, qui est d’ores et déjà banni des histoires que Joris Junior connaitra plus tard, ni sur la qualité de la captation. Mais j’applaudis franchement le fait que les lumières soient tamisées et le son un peu moins fort qu’à l’ordinaire. Une jolie manière d’habituer Gaby au cinéma, vu qu’il risque de sortir au cinéma avec nous, un peu souvent !
14 – La mort de Louis XIV de Albert Serra : Rien à redire sur Jean-Pierre Léaud que j’aime toujours et qui est parfait, mais … Dieu que c’est long et chiant de mourir.
15 – Les gazelles de Mona Achache : Oui bon, un film de meufs sur des meufs qui prennent des décisions de meufs quant elles ont entre 30 et 40 ans et remettent en cause, couple et carrière. Ca casse pas trois pattes à un canard, mais je suis tellement amoureuse d’Audrey Fleurot vous savez, que j’étais obligée de le voir !
16 – Snowden de Oliver Stone : Si vous n’avez pas vu le documentaire CitizenFour (Laura Poitras, 2014) sur l’homme qui confirmera les théories les plus folles de Fox Mulder, je vous le conseille grandement ! Si vous avez vu ce documentaire, je vous conseille également ce film en complément. Voilà.
17 – La folle histoire de Max et Léon de Jonathan Barré : Bon, en fait on devait aller voir Freaks (Tod Browning, 1932) à l’ouverture du Festival International du Film d’Amiens, mais il fallait réserver (mais il restait des places en vrai) du coup, histoire de ne pas perdre notre soirée nous sommes allés voir un sketch de Palmashow qui dure deux heures. En format sketch ça aurait été parfait, je pense, car en vrai, c’était long, parfois drôle, mais pas suffisamment pour qu’on s’en souvienne. Dommage !

Spoiler alert pour le prochain article, qui arrivera un peu après la bataille : deux pages intégrales sur le Festival International du Film d’Amiens ! Même si j’ai déjà donné succinctement mon avis dans la série « Journal d’un Festival » !

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